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[17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre.

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Inclement Earth

MessageSujet: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Sam 10 Mar - 21:29

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► 17 Avril, Boudalankru | Go & sneak us through the rivers.
Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre
ft. Une partie du groupe à Boudalankru.
Voilà déjà de nombreuses heures que les 100 ont atterris sur Terre – et pas dans des conditions des plus favorables et pourtant, c’est maintenant que Zack à du mal à le réaliser. Il en vient même à se demander si tout ça n’est pas qu’un ridicule rêve. Mais non, ils ont bien atterri sur la planète bleue, ils sont bel et bien seuls, livrés à eux-mêmes. Mais l’heure n’est pas aux lamentations, loin de là. Après une nuit plus ou moins mouvementée, et alors que le jour est levé depuis quelques heures déjà, il est temps pour une poignée d’adolescents de sortir de la navette et aller explorer les alentours. Du moins c’est l’intention d’Zack qui ne veux surtout pas rester là à ne rien faire. Il a de la chance, il n’a pas été trop blessé par l’atterrissage et si l’on ne compte pas la difficulté à s’acclimater à ses débuts sur Terre, il ne s’en sort pas trop mal, raison pour laquelle il s’est immédiatement porté volontaire pour sortir. Parce que s’ils ne commencent pas à s’bouger maintenant et à se serrer les coudes, ils seront morts d’ici peu – que ce soit de faim, d’une maladie, de froid ou même de la main de leurs « amis ». C’est maintenant qu’il va falloir qu’ils soient solidaires les uns envers les autres au risque de se faire bouffer par cette planète qui semblait bien trop… calme pour ne pas cacher de nombreux mystères et surprises à ses nouveaux habitants.

Attrapant un pull afin de rester au chaud ainsi qu’une carte afin d’essayer de se repérer au dehors, c’est un Zack déterminé qui se prépara à partir. Sur le départ, il jeta un dernier coup d’œil à la navette. « Bon, on y va Blake ? » demanda-t-il à l’ancien garde avant de croiser le regard de sa petite amie à qui il adressa un dernier sourire avant de, finalement, s’échapper par la porte de la navette. L’idée de passer du temps avec Bellamy l’enchantait guère mais c’était pour la bonne cause alors il pouvait bien essayer de faire un effort. C’est dans un silence quasi-persistant qu’ils commencèrent à explorer les alentours – sans trop de succès jusque-là. Ce silence n’était pourtant pas trop dérangeant pour le moment, Zack profitait du paysage qui, il devait bien l’admettre, n’était pas trop mal. « Hé, Blake, r’garde ça. » annonça calmement le Phoenicien en montrant des traces au sol. Bien qu’elles soient légèrement effacées, Zack avait l’impression qu’il s’agissait là de traces d’animaux et s’il s’avérait qu’il avait raison, alors peut-être qu’ils ne mourraient pas dans l’immédiat. Parce que, qui disait animaux, disait nourriture…

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Inclement Earth

MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Lun 12 Mar - 22:37

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C’est marrant, mais que j’m’imaginais avoir la chance d’aller sur Terre (soit un truc qui devait jamais s’produire), ça s’passait pas comme ça. Déjà, y’avait ma mère, avec moi. Et Octavia, aussi. Et Elizabeth, bien entendu. Bref, c’était pas une telle merde, avec une mère morte, une sœur perdue j’sais pas où, et mon 1er amour mort depuis des années… Tout part en vrille, j’aime pas ça. J’aime pas la Terre. J’aime pas n’pas savoir où est O. Ca m’gave déjà. J’sens qu’mes nerfs vont être mis à rude épreuve ! Ca commence déjà : j’arrive pas à dormir ! C’est à peine si j’ai réussis à somnoler, c’te nuit, après qu’Mara m’ait convaincu d’la laisser m’soigner. Bien pour ça qu’j’ai rapidement fait parti d’ceux qu’ont proposé qu’on s’bouge, pour tenter d’trouver d’éventuels autres survivants, d’autres caisses, d’découvrir les environs… J’ai pas vraiment dit que si j’voulais être d’la partie, c’était surtout pour retrouver ma frangine, mais j’pense qu’ceux qui ont entendu parler d’la famille Blake, et qu’ont pu croiser O. durant les cours d’Pike, ont bien dû comprendre… Bon, l’gros manque d’bol pour moi, c’est que j’me coltine le Flemings. Ouais, fallait bien qu’on vienne encore plus m’pourrir ma journée, hein ! Bon, pour l’instant, j’ferme ma gueule, j’suis à peu près sympa avec lui. Tant qu’il m’fait pas chier et peut s’montrer utile, ma foi…

Dans l’silence l’plus complet, j’cache pas que j’cherche qu’une chose : une piste quelconque quant à l’endroit où s’trouve ma frangine. Ca a été remarqué y’a peu, ça, qu’la navette n’était pas assez « grande » qu’sur l’Arche. Donc, il en manque un morceau… Et j’vous prie d’me croire que c’que m’montre l’privilégié n’est pas pour m’rassurer. Chouette, y’a des bestioles, dans les parages. Mais merde, ça mange, ces choses-là. Ca peut manger des gens… « P’tain, ça peut être quoi ça ? », m’étonné-je, en regardant les traces. Pas vraiment c’que j’ai pu étudier en classe. En même temps, comment pourrions-nous nous douter qu’la Nature a bien mutée, depuis l’temps, et qu’nos connaissances sont donc partiellement erronées ? « J’sais pas toi, mais moi, j’ai pas envie d’le savoir. », dis-je, en m’redressant. « Au cas où t’l’aurais zappé, j’suis l’seul d’nous 2 a avoir une arme… », rappelé-je, en grimaçant. Ouais, l’arme qui va avec la tenue d’Garde que j’porte. Car malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé d’caisses d’armes pour l’instant… Alors, c’est pas que j’sois lâche, ni en assez bon état pour avoir à m’battre, mais contre une bestiole dont on n’sait rien, avec une seule arme alors qu’elles peuvent être plusieurs…. J’suis pas suicidaire. Sans oublier qu'comme on a qu'une arme, c'est préférable d'réserver son usage pour quand c'est vraiment nécessaire, une question d'vie ou d'mort, nan ? 'fin, c'est mon côté Garde, qui dit ça, même si j'suis plus Garde depuis un moment ! « Si t’songeais à ramener à bouffer, faudrait p’têtre plus s’concentrer sur des fruits, pour l’instant. Et réfléchir à faire des pièges, aussi. », proposé-je, sans être trop sûr d’moi pour autant. Car ouais, on peut respirer sans trop d’soucis, pour l’instant, mais qui sait c’qu’il adviendra, dans quelques heures ? Et qui sait si on peut boire et manger des trucs qu’on trouve ici, sans problème ? Cela dit, faudra bien tenter un jour, car nos quelques caisses d’bouffe n’dureront pas éternellement…

Bref, j’m’apprête donc à repartir, n’cachant pas que j’suis plus en quête d’caisses ou d’survivants qu’autre chose. Sauf que… Y’a un truc en approche, juste derrière nous. On peut entendre la neige craqueler sous une approche….

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Inclement Earth

MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Sam 17 Mar - 19:01

Rester c'est exister, voyager c'est vivreLa première nuit passée sur terre avait été… étrange. Tout était différent de l’Arche et Mara n’avait pas réussi à s’adapter à l’instant même. Elle se sentait lourde et alors qu’elle s’était occupé des blessés, elle s’était fatiguée bien plus vite que ce dont elle avait l’habitude. Peut-être était-ce lié au choc de l’atterrissage et le fait d’être en vie, mais il y avait d’autres facteurs qui lui montrait que c’était aussi lié à l’environnement. Rien n’allait être similaire à ce qu’elle avait connu et la jeune femme savait qu’elle allait devoir malgré tout se montrer combattante pour survivre, tout en restant celle qu’elle était. Ce n’était pas parce qu’elle se retrouvait dans la même galère que ces privilégiés de Phéniciens qu’elle allait se mettre à les apprécier tout de même. Il y avait des limites à tout.

Mais pour l’heure, il avait fallu s’organiser, et la première nuit n’avait donc pas été des plus reposantes, et l’infirmière n’allait pas s’attendre à ce que les prochaines soient mieux. L’être humain avait beau être originaire de la Terre, celle-ci leur était désormais inconnue et elle craignait ce qui pouvait bien les y attendre. La veille, Mara avait fait de son mieux pour prêter main forte afin de soigner ceux qu’elle pouvait soigner et il lui avait fallu user de ses talents pour réussir à faire se poser Bellamy un instant. Elle avait eu une bouffée de soulagement en voyant qu’il allait bien, bien qu’il soit blessé. Une fois remise de l’atterrissage, elle avait craint pour lui, mais le jeune homme pour qui elle avait des sentiments était fort et il en fallait plus pour l’avoir. Et bien qu’elle comprît sa volonté à pousser les recherches, il lui avait fallu convaincre le jeune garde impétueux de prendre du repos à son tour.

Ainsi, le lendemain, Mara était retournée donner un coup de main de par ses connaissances médicales. Elle n’était pas stupide, tous n’allaient pas forcément s’en sortir, mais il y avait une chose qui lui donnait cette volonté de s’impliquer : cette fois-ci, tous étaient sur un même pied d’égalité et, entre ses mains, il n’y avait plus aucun privilège pour les Phéniciens. Voir même, inconsciemment, elle faisait passer ceux qui étaient les plus démunis sur l’Arche, voulant rééquilibrer les choses. Ce qui donnait avant tout une priorité à ses choix de personnes à voir, étaient la gravité des blessures et ce qu’elle pouvait apporter. Elle n’était qu’infirmière, pas médecin, et prenait ça en compte.

C’était donc comme ça qu’elle avait occupé son début de journée, avant de se rendre compte qu’elle ne trouvait plus Bellamy. Il était bien le seul à tant occupé ses pensées, alors qu’elle souhaitait s’assurer que rien de grave n’allait lui arriver. Mais Mara n’étant pas du genre à rester là, à attendre, elle avait délaissé son occupation en laissant d’autre prendre le relais, afin de questionner ceux susceptibles de savoir. La jeune femme n’aimait pas vraiment dépendre des autres, mais dans ces circonstances, il lui fallait bien revoir ses habitudes. Heureusement pour elle, un des délinquants, pas tant amoché que ça, lui avait dit avoir vu celui avec qui elle sortait s’éloigner dans une direction en compagnie d’un Phénicien. Génial ! Si Mara souhaitait retrouver le garde, elle allait devoir se coltiner l’un de ces privilégiés qu’elle haïssait. Mais comme dit, nouveau monde, nouvelles habitudes, et l’Arcadanienne fréquentant les Waldénites était partie dans cette direction donnée. Quelle idée de partir à deux, alors qu’ils ne connaissaient rien de ce qui les attendaient !

Rester discrète n’était pas forcément la priorité de Mara qui pouvait parfaitement attendre ses pas craquelés sous la neige. Cela avait été une sacrée surprise d’ailleurs, de voir cette poudreuse au sol, alors qu’elle n’en avait jamais aperçu jusque-là. La jeune femme continuait d’être surprise alors que cela ne faisait même pas vingt-quatre heures qu’ils étaient là. Mais elle ne prenait le temps d’en contempler plus, rejoignant Bellamy et le fameux Zack Flemming.

« Hors de question que vous partez seuls les garçons, il serait dommage que vous ne puissiez rien faire s’il vous arrive quelque chose. »

Instinctivement, Mara s’était placée aux côtés de Bell et avait affiché un léger sourire sarcastique en parlant. Si l’un d’eux se mettait à sous-entendre qu’il valait mieux qu’elle reste au campement, il lui faudrait de solides arguments pour la faire partir. Maintenant qu’elle était avec eux, Mara n’allait plus les lâcher, et puis… Elle n’allait pas abandonner son Bellamy en laissant seul avec un Phénicien.
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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Lun 19 Mar - 14:40



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Depuis qu’il savait qu’il finirait sur Terre, Zack avait redouté ce moment autant qu’il l’avait attendu. Après tout, c’est pas tout les jours qu’on a la chance de recommencer une vie sur Terre. Une chance, vous dites ? En était-ce vraiment une ? Il était malheureusement encore trop tôt pour le dire. Avec tout ces morts et ces disparus qu’ils avaient sur le dos, le moins qu’on puisse dire c’est que leur arrivée ne se déroulait pas bien que ça. Maintenant, ils n’avaient plus qu’à espérer que les choses se passeraient bien, que la Terre, au bout de quelques jours, ne leur jouerait pas de mauvais tours parce que s’ils devaient être honnêtes avec eux-mêmes, ils ne savaient rien de cette Terre ni de ce qu’ils allaient bien pouvoir affronter dans les jours et les semaines à venir. En attendant, ils sont deux à être sortis ce matin, afin de visiter un peu les alentours et même si Zack préférerait voir la tronche de quelqu’un d’autre que Blake, il se tait pourtant, jugeant préférable de ne pas chercher les embrouilles. Au lieu de ça, ils commencent leurs « aventures » dans un silence parfois ponctué de quelques bruits venant tout droit de la nature. Alors qu’avec le fils Blake, ils venaient de s’arrêter devant la trace d’un animal, Zack grimaça à son tour, peu envieux de croiser une quelconque bête qui viendrait les surprendre et vouloir faire d’eux leur repas du matin. Non merci. « Mh, t’as raison, vaut mieux rester loin de ces traces » qu’il prononce dans un murmure avant de lever les yeux au ciel en entendant les prochains mots du Blake. C’est qu’il s’impose, le garçon. Pourtant, l’idée n’est pas mauvaise. Un peu de fruits pour commencer, ça ne devrait pas faire de mal. Mais reste le problème de la radioactivité, notamment. Comment sauront-ils s’ils ne risquent pas de mourir en avalant un morceau de quelque chose ? Comme quoi l’avenir est incertain…

C’est ce moment que choisit Mara pour apparaître, poussant le Phoenicien a lever les yeux au ciel « Reste si tu veux, une paire d’yeux de plus pourra pas faire d’mal. » prononça-t-il en s’éloignant un peu de ce petit « couple », histoire de guetter les environs. La neige n’aidait en rien à observer le paysage. Un immense manteau blanc recouvrait la Terre et c’était une étrange sensation pour le garçon qui n’avait jamais connu que le sol de l’Arche que de marcher sur cette poudreuse blanche. Sans s’en soucier davantage, il s’éloigna de ses comparses un peu plus, veillant à ne pas rester près des traces d’animaux ; il n’avait aucune foutue envie de mourir pour l’instant, non merci. C’est au bout de quelques instants qu’il s’arrêta devant un peu de végétation et s’il s’accroupit un instant pour observer cette flore nouvelle, il se releva néanmoins très vite. « Hé, Casper, Blake, v’nez par ici. » Les attendant, il observa quelques instants de plus les environs, espérant y trouver quelque chose qui les aideraient vraiment mais rien à part des paysages à perte de vue. « Vous croyez qu’on pourra se servir de ça pour préparer quelque chose à bouffer ? » demanda-t-il, légèrement perdu. Tout ça là, c’était que de la théorie sur l’Arche. En situation réelle, tout semblait si… différent. Si nouveau. Alors comment démêler le vrai du faux, le bon du mal ? Ils allaient devoir l’apprendre à leurs dépends…

P'tit lancé de dé:
 

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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Mar 20 Mar - 21:20

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C’est plus fort que moi : j’esquisse un léger sourire quand Zack admet que tenter d’découvrir c’qui a laissé d’telles traces, est une mauvaise idée. Pour autant, j’m’arrête pas là, disant qu’quitte à ramener d’la bouffe, autant prendre plus des fruits que d’essayer d’chasser. Avec qu’une arme et zéro piège, chasser est à peine suicidaire ! Là, j’peux pas trop fanfaronner, car y’a du bruit provenant d’derrière nous. Et forcément, suite au court échange qui vient d’se produire, j’suis tendu, tâchant d’me montrer prêt à intervenir, en cas d’danger. Car la Terre m’met sur les nerfs, mine de rien. Et j’pousse un infime soupir en entendant une voix familière s’adresser à nous. J’adresse un regard un peu agacé à l’infirmière. Même si elle a raison : elle pourrait nous être utile en cas d’pépin. Sauf que, j’ai pas franchement envie qu’elle, elle finisse dans un sale état. « Reste si tu veux, une paire d’yeux de plus pourra pas faire d’mal. », fit savoir l’p’tit privilégié avant d’partir d’nouveau vadrouiller. « Mouais, ‘fin ça serait con qu’ça soit toi qui finisse blessée, donc… ». Et j’termine pas ma phrase, l’Arcadianne pouvant parfaitement voir où j’voulais en venir, là.

Mes yeux s’lèvent au ciel, quand l’Phoenicien nous appellent. Cette expédition va être bien longue, à présent qu’me voilà coincé entre la nana qui m’sert à oublier mon 1er amour, et un des types les plus insupportables qu’il m’ait été donné d’connaître ! Ca fait du bien, par contre, d’entendre autre chose sous ses pieds qu’le claquement d’une chaussure sur l’sol froid d’la Colonie. Un peu étrange, par contre, la neige. Le froid aussi. Totalement déroutant l’immensité qui nous entoure. J’peux même pas dire si j’apprécie ou pas, vu qu’j’suis trop tendu, d’toute façon. Et en fait, la motivation du p’tit bourge à nous appeler à ses côtés n’aide pas à faire qu’j’aille mieux. Non mais sérieux, j’suis pas venu ici pour chercher d’quoi manger, moi ! Même si ça peut être utile. Mais j’préfère largement mieux trouver Octavia, ou d’autres survivants qui nous permettraient d’savoir où elle est… « On peut toujours tester comme on l’a appris sur l’Arche. », que j’réponds, en évoquant c’qu’on a pu apprendre dans les cours d’survie d’la Colonie. « D’toute façon, une fois qu’on aura fini les quelques réserves que l’Conseil » - et j’crache littéralement Conseil - « nous a laissé, bah, on sera dans la merde… » On a pu voir en effet qu’certaines caisses contenaient d’la bouffe. J’espère qu’y’en a d’autres, mais, j’en sais rien. J’espère surtout qu’y’aura c’qu’il faut pour tester c’qu’on serait tenté d’bouffer, mais j’me fais pas d’illusion : les choses ont sans doute trop évoluées, sur Terre, pour qu’ça soit détectable par la technologie d’l’Arche…. « On en ramasse l’max, histoire d’en avoir plein si c’est bon…. » Sinon, tant pis, on jette ! « Et on va voir ailleurs ? Dois-je vous rappeler qu’il manque visiblement des gens ? » Et en fait, j’attends même pas trop leurs réponses : j’commence à ramasses c’que Zack a trouvé, pour l’foutre dans l’sac à dos qu’j’ai sur l’épaule (ouais, on s’est un minimum équipé, en partant !)

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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Jeu 22 Mar - 10:02

Rester c'est exister, voyager c'est vivreMara savait qu’il était risqué de sortir de la navette. Excepté ce qu’elle avait appris lors des « cours » reçu sur l’Arche, elle ne savait rien de cette Terre où on les avait envoyés. Et si la jeune femme détestait bien une situation, c’était celle-ci… Mara aimait avoir le contrôle et elle n’en avait aucun ici ! Bien qu’elle avait toujours des but à atteindre dans son esprit, mais elle n’arrivait à en connaître les façons d’y arriver. Il y avait trop d’inconnu pour qu’elle soit sereine. Et pourtant, elle ne laissait personne imaginer qu’elle ne l’était. L’infirmière gardait son attitude quotidienne où il était difficile de savoir ce qu’elle planifiait, et cela, alors même qu’elle marchait pour la première fois de sa vie dans la neige.

Ainsi, consciente de ne pas savoir ce qui pouvait lui arriver, Mara avait essayé d’être sur ses gardes le temps de rattraper Bellamy et Zach. Cela n’avait pas été des plus simples d’ailleurs… Sur l’Arche, la jeune femme n’avait rien à craindre quand elle parcourait les couloirs, cherchant juste à éviter tout contact avec ces privilégiés de Phéniciens, alors que là… Le moindre craquement la faisait sursauter tandis qu’il s’agissait parfois de ses simples pieds s’enfonçant dans la neige.

Sans que cela ne l’étonne, son arrivée fit lever les yeux de Zach au ciel. Ciel qui était d’ailleurs différent de la pénombre de l’Espace depuis les ouvertures de l’Arche. Mais tiens donc… Le Privilégié n’avait-il donc pas envie de supporter sa présence ? Et bien, il allait devoir faire un effort, car Mara n’avait nulle intention de faire marche arrière. Cependant, ce fut le regard agacé de Bell qui la fit tiquer. Pas besoin d’entendre la suite afin de comprendre qu’il n’appréciait son initiative. Même sans le sous-entendu planant à la fin de la phrase inachevée, la jeune femme avait compris le message. Et pourtant…

« C’est un risque à prendre, tout comme s’en est un de laisser y aller seul. »

Mara restait fidèle à elle-même alors qu’elle n’allait pas se laisser convaincre de partir si facilement. En fait, elle n’allait même pas se laisser convaincre de quoi que ce soit ayant pour finalité de laisser les deux garçons livrés à eux-mêmes. Si cela ne concernait que Zach, peut-être qu’elle aurait cédé. Mais avec Bellamy dans l’histoire… Mara n’avait pas tout fait pour sortir avec lui pour finalement voir ses efforts réduits à néant à cause d’un accident. Au moins, s’il arrivait quelque chose, elle pourrait toujours tenter d’intervenir.

« Au moins on peut supposer qu’ils avaient raison en disant que la Terre est inhabitée… Je ne pense pas que notre arrivée serait passé inaperçue sinon. »

Ce n’était qu’une pensée formulée à haute voix, et peut-être de manière hâtive, mais Mara trouvait cet endroit bien trop silencieux. Elle n’avait pas pour habitude de ressentir le besoin de combler un silence, mais le fait d’avoir quitté l’Arche lui faisait faire des choses inhabituelles… Du moins, était-ce qu’elle pensait jusqu’à ce que Zach attire son attention en l’interpellant avec Bellamy. Alors le Phénicien venait de trouver quelque chose ? Peut-être aurait-il une utilité autre que celle de lui rappeler que ce n’était qu’un privilégié qui allait certainement finit par se plaindre de la dureté de ces prochains jours… Mara visualisait peut-être le stéréotype de l’image qu’elle se faisait de cette classe, mais elle n’avait jamais pu les supporter, et encore moins après que l’un d’eux soit la cause de sa présence ici. Et être dans la même galère n’était pas un assez bon argument pour changer d’avis.

Ainsi, malgré ses préjugés, elle avait suivi celui qu’elle aimait pour découvrir cette végétation que Zach leur montrait. Bell avait raison, ils pourraient employer les connaissances vues sur l’Arche afin de définir la fiabilité de ce que pourrait devenir leur nourriture. Et tout en écoutant celui qu’elle considérait comme sien, Mara se mit à détester ce qu’elle allait avancer.

« D’ailleurs, il nous faudrait peut-être mettre en place un rationnement pour réussir à faire durer au plus longtemps nos réserves. Ça m’étonnerait que l’Arche nous envoie quotidiennement des caisses de bouffes. »

La jeune femme ne s’était pas gênée pour faire preuve de sarcasme avant de rajouter un détail qui lui ferait certainement enfoncer un clou.

« Et pour une fois, tous auront une part égale, qu’importe son origine. Nous sommes tous dans la même merde de toute façon. »

D’accord, la pique était gratuite envers Phénix, mais bien qu’ils soient tous dans la « même merde » comme elle le disait, Mara n’allait pas se mettre à les apprécier pour autant. Galérer un peu ne leur ferait pas de mal.

Et tout en disant cela, l’infirmière s’était elle aussi mise à la cueillette de ce qui pourrait s’avérer mangeable. Elle n’avait pas besoin de confirmer les propos de Bell quant à la quantité à prendre, ni sur le fait qu’il manquait des personnes de la navette. Mara sa savait chanceuse d’avoir pu être avec Bellamy, mais elle savait que tous n’avaient eu cette chance. Sans plus rien dire, elle avait continué de ramasser ce qu’ils trouvaient. Il lui arrivait parfois qu’un craquement la fasse se redresser, car si elle n’avait pas contredit Bell tout à l’heure, il serait, en effet, con que ce soit elle qui finisse blessée…
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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Sam 28 Avr - 18:38

Rester c'est exister, voyager c'est vivreUne nuit passée sur Terre… Ils avaient passé une nuit sur Terre. Murphy n’y croyait toujours pas vraiment. Tout se bousculait dans sa tête, il était à la fois heureux, car ils étaient sur la planète bleue loin de toute la fichue hiérarchie de l’Arche, sur cette planète, il pouvait recommencer une toute autre vie. Mais en même temps, il se sentait utilisé. Le conseil les a envoyés sans prévenir, avec seulement quelques cours à la con qu’avait du suivre John, cours qu’il n’avait bien évidemment pas réellement suivie puisqu’il ne se doutait pas qu’il allait réellement en avoir besoin. Il le regrettait presque, mais bon, ce qui est fait est fait. Mais il est vrai qu’il se sentait ainsi utilisé par le conseil, se sentant comme un cobaye.

Toujours est-il que le voilà sur Terre, ressentant le froid de l’hiver, voyant même ce qu’est de la vrai neige. Il avait bien envie de sortir rejoindre Bellamy, bon y avait Zack aussi, mais à la limite, il s’en fichait voulant juste découvrir un peu les environs. Le problème, c’est que sa jambe était un peu blessée avec l’atterrissage de la navette, pas une blessure grave Clarke avait déconseillé de sortir ce qui l’avait bien évidemment agacé. Déjà, il n’aimait pas les ordres, mais encore plus quand ça venait d’une privilégiée. Aussi, il décida de profiter du fait qu’elle s’occupait d’autres personnes pour sortir, il boitait légèrement, mais n’avait pas vraiment mal, c’était juste un peu désagréable et il n’était pas non plus trop lent.

Il prit son sac à dos et mit les pieds dehors et se sentait encore plus étrange que dans la navette… Il avait presque la tête qui tournait avec cet environnement encore nouveau pour lui. Malgré tout, il avançait à la recherche du petit groupe qui était parti, il avait vu Mara partir un peu avant lui et suivait les traces laissées sur la neige. Murphy avançait dans cette neige regardant autour de lui cette nature sauvage, il était intrigué, car il ne connaissait pas grand-chose de cette planète. Le jeune homme continuait sa marche avant d’arriver à l’endroit où se trouvait tout le monde. Il n’était pas bien loin pouvant entendre la dernière phrase de Mara qui l’avait fait sourire, elle venait de lancer une pique qui lui plaisait bien, c’était vrai ici tout le monde aurait la même part pour la nourriture et ils étaient tous dans le même bateau. Puis il vit Zach, Bellamy et Mara en train de ramasser de quoi se nourrir, même si ça se trouve ce n’est pas du tout comestible. « Je vois que vous faites de la cueillette, vous voulez de l’aide peut-être ? Surtout toi Zack, tu es en train d’abîmer tes jolies mains, tu vas survivre ? » Cette pique était purement gratuite oui… Mais il avait réellement l’intention d’aider, même s’il n’aimait pas les phoéniciens comme avait dit Mara ils étaient tous dans la même merde donc fallait bien pouvoir se nourrir, et puis, une personne en plus pour trouver de la nourriture ou même trouver d’autres survivants c’est toujours plus utile. Mais c'est pas pour autant qu'il sera gentil avec les privilégiés.
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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Sam 5 Mai - 23:19



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Contrairement au Phoenicien, l’Waldénite ne semble pas accepter le fait que Mara les rejoigne et c’est pour ça que Zack, ne voulant pas entendre leur petite querelle amoureuse, s’était éloigné de quelques pas, tâchant de trouver quelque chose à bouffer. Après tout, c’est pas les faibles provisions qu’avait donné l’Arche qu’allaient les aider à pas crever de faim. C’pour ça qu’il cherche et que rapidement, il appelle ses deux comparses. Bordel, qu’est-ce qu’il aurait pas donné pour se retrouver avec deux autres personnes autre que Bellamy et Mara. Wells, si seulement le basané avait pu venir lui, Flemings ne se serait pas retrouvé « prit au piège » entre ces deux-là. Et il ne ressentirait pas cette sensation de vide à l’intérieur. Alors quand l’fils Blake approche, Zack ne répond rien mais se contente de hocher la tête tandis qu’ensuite, il tâcha lui aussi de ramasser le maximum de ces « plantes » pour le mettre dans le sac à dos qu’ils ont pensé à amener. Le fils Flemings, il n’a pas forcément envie de se battre, là. Les mots qu’il enfouit en lui, il préfère les garder, justement. C’est vraiment pas le moment de se confronter et se balancer des horreurs par la gueule mais alors qu’il reprenait la marche, c’est la Casper qui lui envoya une remarque bien placée par la figure, poussant le phoenicien à grimacer. Là encore, il se retint de s’énerver, il se retint d’exploser et en cet instant, il se demande pourquoi il a pas périt dans cette putain de navette. Au moins, il serait pas là à devoir supporter ces deux abrutis dont la simple vue de leur tête ne fait qu’accroître sa colère. Et comme si ce n’était pas assez, un troisième Waldénite vint rejoindre leur petit groupe et pas un des plus agréables : Murphy. « Génial. » grommela Zack dans sa barbe inexistante, ne se souciant que peu de si les trois pourraient l’entendre. Alors quand le nouveau venu lui envoya une nouvelle fois une pique par la tronche, le Phoenicien soupira – et cette fois il ne cacha pas sa hargne. « Oh, Murphy, je ne pense pas survivre, non. Regarde mes pauvres petites mains de privilégié, je crois qu’elles vont bientôt tomber tellement il fait froid. Mais ça ne devrait pas te déranger toi. Alors démerde toi. » Se levant alors, Zack épousseta rapidement ses habits et s’il fut prit d’un soudain vertige, il tâcha pourtant de ne rien montrer et se tourna cette fois vers Mara. « Et toi, personne ne va te piquer ta bouffe. On est tous dans la même merde, comme tu le dis si bien. »

Ceci dit, c’est un Zack pour le moins énervé qui s’éloigna des trois Walénites, complètement décidé à trouver d’autres sources de nourriture, des caisses ou même des survivants qui se seraient égarés. Ralentissant cependant le pas, le phoenicien avait soudain mal à la tête, comme si l’air autour de lui l’oppressait. Pour cela, il se laissa tomber par terre, contre un tronc d’arbre, et glissa sa tête entre ses genoux. Enfin, et alors que ses mains caressaient le manteau blanc qui s’était déversé sur le sol, il en prit une poignée qu’il glissa sur son front, comme si ce simple geste pourrait suffire à le soulager – chose dont il doutait. Une infime poignée de secondes plus tard, il entendit un bruit, derrière. Croyant d’abord qu’il s’agissait d’un des 100, il ne fit rien mais lorsqu’au loin, il entendit un genre de grognement, il ne put que relever la tête et se relever lui-même. Frustrant l’horizon, il ne tarda pas à voir une grosse boule de poil qui, selon les rares images qu’il avait pu voir sur l’Arche, ressemblait à une sorte d’Ours. Le coeur soudain battant, c’est un Zack quasi tremblant se demanda s’il devait prévenir les autres mais qui, finalement, tâcha de rejoindre le groupe d’explorateurs, aussi vite et silencieusement qu’il le put. Ceci fait, il leur fit des signes, montrant l’endroit ou l’animale se trouvait, tout en essayant de mimer « Danger possible » avec ses lèvres. Parce que, s’il s’agissait d’un animal dangereux, mieux valait ne pas faire trop de bruit au risque de finir en chair à pâté..


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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Mar 5 Juin - 15:30

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Cette matinée est fatigante. Il me tarde d’partir à la recherche des autres, surtout d’Octavia, mais… J’suis impatient de réussir à retrouver ma frangine, mais pas débile au point d’envisager d’être en solo… J’supporte donc les enfantillages du moment, m’contentant d’un simple hochement d’tête à l’encontre de Murphy, quand celui-ci nous rejoint. Je n’peux retenir un p’tit sourire moqueur à la pique de celui-ci, destiné au Flemings. J’lève les yeux au ciel tandis qu’Zack fait la morale à Mara, en mode « Nan mais tout ira bien, personne piquera d’la bouffe ! ». « Tous dans la même merde ? On l’était déjà pas sur l’Arche, on l’sera pas ici non plus. C’est comme ça qu’les gens verront les choses, du moins. » Peu importe qu’ça soit vrai ou pas, cette impression d’différence ! « Mais si t’veux voir qu’ton utopie n’existe que dans ton monde, ma foi : pas d’rationnement d’bouffe. Perso, ça m’dérange pas. J’connais la faim, la privation, et j’suis habitué au bordel, alors…. » Et très sincèrement, j’m’en tape, qu’ça soit l’anarchie ou pas, parmi l’groupe. Moi, tant qu’y’a des gens qui sont disposé à s’mettre en quête d’l’autre partie d’la navette, ça m’va !

« Ca va, ta jambe ? », demandé-je à Murphy, sans discontinuer d’ramasser des fruits, préférant n’pas réagir sur l’départ du privilégié, survenu il y a peu. J’ai vaguement pris des nouvelles de Murphy, depuis notre atterrissage, et m’semble que s’déplacer n’lui était guère conseillé. Cela dit : j’vais pas lui jeter la pierre !

Quelques p’tites minutes plus tard, un chieur revient parmi nous : Zack. Il attire notre attention, avant d’nous montrer un truc, l’air relativement paniqué. Et y’a d’quoi… J’sais pas trop c’que c’est, ça ressemble à c’qu’on a pu voir en photo avec quelques différences, donc… Cela dit : ça peut être dangereux, comme le dit Zack. Y’a moyen qu’ça nous considère comme d’la bouffe possible ! Et c’est là où j’remercie mon histoire si particulière, qui m’a fait acquérir un sang-froid à tout épreuve, qui s’est étoffé avec la Garde. « Pas d’gestes brusques… », que j’murmure l’plus bas possible. Ouais, ça peut paraître banal, comme conseil, mais les gens ont tendance à faire n’importe quoi, en situation stressante… Tout en soufflant ces quelques mots, j’sors, tout doucement, l’arme que j’ai emporté avec ma tenue d’Garde. Autant être paré, si jamais… Et là, pour le coup, j’tiens à être prêt. J’vais pas attaquer si l’animal n’esquisse pas un geste offensif à notre encontre, ni s’il ne nous remarque pas, (économie d’balles, pour l’heure, nous n’avons pas trouvé de caisses en contenant, donc, on a qu’la mienne !) mais si jamais il paraît dangereux ou s’dirige vers nous, j’me mets en position pour tirer.

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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Jeu 14 Juin - 22:58

Rester c'est exister, voyager c'est vivreMara savait que ces piques n’allaient pas passer inaperçue, mais ce n’était pas pour autant qu’elle allait arrêter. C’était si beau de pouvoir avoir enfin ce goût de vengeance alors qu’elle était dans ce merdier à cause de l’un de ces hommes portant le statut de privilégier. Elle s’en prenait gratuitement à Zach, mais il était actuellement le seul Phénicien face à elle et il n’en fallait pas plus à la jeune femme pour déverser sa haine. C’était gratuit, mais c’était sa récompense pour avoir survécu jusque-là. Sans compter, qu’elle devait bien avouer une chose. Elle aimait le voir réagir ainsi alors qu’elle ne cherchait pas loin pour lui rappeler ce qui les différenciait depuis toujours. Elle ne doutait pas qu’être sur tête allait changer les choses, partant du principe que ceux ayant toujours vécu dans le confort allait en attendre de même ici. D’ailleurs, elle se mit à se poser une question. Qu’est-ce que le jeune homme avait bien pu faire pour mériter une place à leur côté ? C’était peut-être la seule chose qui pouvait l’intéresser au sujet de ceux de phénix, qu’est-ce qui pouvait bien leur faire perdre leur titre de privilégier ?

Cependant, voir grimacer Zack à ses remarques ne faisait que rendre Mara plus fière d’elle. Il est vrai que là, perdu dans ce coin que tous pensaient comme disparus, il n’y aurait pas de garde pour venir à la rescousse des misérables se faisait malmener. Et puis, la jeune femme agissait subtilement, dissimulant ses piques dans des idées qui pouvaient s’avérer tout de même intéressant. Mais après tout, qui était-elle pour obliger quoi que ce soit ? Elle n’était qu’une petite infirmière condamnée pour avoir détruit du matériel. Tel était la raison officiel. Alors quel poids avait donc sa parole ? Et pourtant, chacun de ses mots faisaient effet. Seulement, bien qu’elle fût satisfaite de son plan s’attaque, elle n’en montrait rien alors qu’elle prêtait main forte dans les recherches. Une Mara dans toute sa splendeur alors qu’elle savait ou frapper pour déverser ses sombres pensées.

Mais l’arrivée de Murphy la détourna de ses propos alors que sa remarque lui tira un sourire. Zack n’avait pas de chance, entouré de personne appréciant guère sa section. Et si jusque-là elle n’avait eut aucune réelle remarque du jeune homme, la goutte d’eau avait fait déborder le vase. Déjà lasse de ce qu’il allait dire, elle n’écoutait que peu le retour de bâton qui ne lui faisait ni chaud ni froid. Que c’était beau de rêver de croire que personne ne piquerait de nourriture. Cela se voyait qu’il ne connaissait pas les effets de manque et les conséquences que cela engendrait. Et bien que Mara puisse lui répondre de manière cinglante, elle n’eut rien à faire alors que Bell répliqua pour elle. Et quel retour ! Elle ne pouvait qu’approuver alors qu’il n’y eût plus rien à rajouter.

Saluant tout de même Murphy d’un signe de tête, alors qu’elle reprenait son ramassage. Le bec de Zack avait été cloué, et elle n’avait pas de venin à déverser de nouveau, cela n’aurait servi à rien. Car comme elle l’avait si bien dit, ils étaient dans un beau merdier. Lancer des piques s’était une chose, lancer une guerre en était une autre. Et Mara ne voulait pas être la responsable d’une quelconque dissidence les empêchant de ramasser quoi que ce soit d’autre.

Mais la suite n’allait pas être des plus simples, alors qu’elle vit le Phénicien revenir vers eux. Si elle prêtait un minimum attention à lui, peut-être aurait-elle remarqué qu’il ne semblait pas au mieux de sa forme, mais comme elle se moquait autan de lui que de son premier souffle d’air, elle n’en vit rien. Elle comprit cependant le message et tira un soupir. De quoi parlait-il ? d’une affreuse araignée étant montée sur sa chaussure ? Quel pauvre petit père. Cependant, bien que sa première pensée aurait été des plus amusantes à formuler, elle pris quand même l’avertissement avec sérieux, se souvenant qu’elle se trouvait dans un endroit des plus méconnu et où elle ne se sentait pas si à l’aise que ça. La dure réalité venait de la frapper alors qu’elle avait réussi à s’éclipser dans son petit monde de sarcasme.

« Qu’est-ce que tu as vu ? »

Elle avait parlé bas afin d’être sûre de ne pas être entendu par quoi que ce soit d’hostile. Elle se jurait intérieurement que si la menace n’était pas si menaçante que cela, elle ferait vivre un enfer au privilégié, mais elle acceptait de lui donner le bénéfice du doute pour l’heure.

Et elle fit bien, alors qu’il n’y avait rien d’inoffensif en fin de compte ! Voyant la silhouette de l’ours, Mara s’était instantanément figée. Elle n’était pas une combattante et, même si elle avait fanfaronné plutôt sur le pourquoi elle était venue, elle n’était certaine de réussir à faire quoi que ce soit devant l’animal. Mais heureusement pour elle, Bellamy était nettement plus préparé qu’elle pour ce genre de situation. Mais alors que la jeune femme faisait un pas en arrière afin de mettre un peu de distance, le bruit d’un craquement la fit de nouveau se figer. Elle pouvait le sentir, sous son pied, cette saloperie de bout de bois qui était dissimulé sous la neige. Cette branche avait craqué et attiré l’attention de la bestiole qui, sans l’intervention de Bell, aurait certainement fait son quatre heures du groupe présent. Une chose était actuellement certains… Mara ne faisait plus autan la fière que quelques minutes auparavant.
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@Mara Casper a écrit:
Comme je suis mitigée entre faire si oui ou non Mara est la responsable du bruit qui attire l'ours...

Les dés, vous avez interêt à être cool pour pas que je me fasse engueler derrière xD

Pair : Mara a commis une erreur est elle a fait craqué une branche sous une fine couche de neige... Bonjour l'ours  
Impair : Ouf, ce n'est pas Mara
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John Murphy


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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Mer 20 Juin - 15:18

Rester c'est exister, voyager c'est vivreMurphy souriait en voyant Zack partir énervé, ça lui plaisait toujours autant d’énerver les gens, c’était son passe-temps sur l’Arche alors autant continuer sur Terre ! Il ne répondit même pas à Zack le laissant partir, et puis Bellamy s’était chargé de répondre à la phrase de Zack qui était destiné à Mara, aussi ça ne servait à rien de continuer à lancer des piques, il était déjà bien énervé le coco.

« Ça va… Je peux marcher donc ça passe ! » Répondit-il à Bellamy. C’était vrai, certes, il lui était déconseillé de partir, mais bon, il tenait debout et pouvait marcher, c’est qu’il n’était pas si mal au point que ça, tant qu’il évitait bien évidemment les gestes brusques ce qu’il pensait pouvoir éviter, après tout la terre est censé être inhabitable alors selon lui ça aurait été étrange de devoir d’un coup courir en plein milieu de cette forêt enneigé.

Mais il n’avait pas prévu la venue de cet ours… Au tout début, il vit un Zack apeuré revenir précisant un danger… Cela eut pour conséquence de faire sourire John, après tout il vit un Zack apeuré et n’y croyait pas une seconde, il se disait juste que celui-ci voulait se venger puis son sourire narquois s’effaça pour un visage apeuré lui aussi en voyant l’ours arriver, il avait reconnu un ours à cause des contes pour enfant que lui avait raconté son père quand il était plus jeune, l’un des contes parlait d’un ours qui était le méchant de l’histoire et il était dessiné… Murphy ne pensait pas du tout en rencontrer un vrai un jour… Il avait envie de partir en courant, mais en même temps, il était tétanisé par la peur et il savait que ce n’était pas la meilleure solution.

Heureusement pour lui et pour tout le groupe, Bellamy gardait son sang-froid prêt à attaquer l’animal imposant, pour le moment ça allait l’animal ne faisait pas de geste brusque… Jusqu’à ce que Mara fasse du bruit et la bestiole portait ainsi son attention vers le groupe qui sans Bellamy aurait finit bouffer très certainement.

« Il est mort… ? » Demandait-il à voix basse par précaution. Après tout le garde avait tiré trois fois, mais ça ne suffisait peut-être pas vu la bête. Alors que Murphy avait posé la question, il entendait l’ours agoniser, dans un boucan infernal. « J’ai ma réponse… »

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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Sam 30 Juin - 21:25



► 17 Avril, Boudalankru | Go & sneak us through the rivers.
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Bordel, ça n’fait pas une heure qu’il est là avec ces foutus Waldénite que Zack n’en peut déjà plus. Il regrette tellement d’être partis avec l’Blake, qu’il se frapperait bien la tête en se demandant ce qui lui a pris. Si seulement il était parti seul, il n’aurait pas à subir les remarques de ces trois bouffons. Même rencontrer une bête féroce serait plus agréable que rester en leur compagnie, a la limite. Quoi que… Pensée idiote ayant traversée son esprit le temps d’une futile seconde, il se fit la réflexion, quelques minutes plus tard, qu’il aurait peut-être dû espérer croiser une bestiole adorable qui aurait, pu les aider, ou une intervention divine, éventuellement. Quoi qu’il en soit, là, ils sont clairement et indéniablement tous dans la même merde, c’est vraiment le cas de le dire pour une fois. Et dans d’autres circonstances, Zack aurait été ravi de voir ces mines inquiètes sur les visages des Waldénites, voir les visages apeurés, notamment, de Murphy et Mara... Mais voilà, le danger faisait qu’il n’avait aucune envie de se réjouir pour cela même s’il se ferait sûrement un plaisir de leur rappeler plus tard, s’ils sortaient de là vivants, évidemment... Quoi qu’il en soit, pour l’heure, Zack préférait rester en place, sans bouger, dans l’attente d’une décision du groupe qui ne tarda pas à arriver, de la part de Bellamy, évidemment. Pas de gestes brusques qu’le Blake balance d’ailleurs. Sérieux ? Sans déconner, faut pas être con pour comprendre qu’il faut pas faire n’importe quoi devant une bête aussi imposante que celle-ci, rameutée grâce au bruit de Mara – merci bien la waldénite. Et le Phoenicien, il dut se mordre la langue pour se retenir de lâcher une réplique cinglante, ça n’était vraiment, mais alors vraiment pas le moment. Alors qu’il réfléchissait à toute allure à une manière de s’en sortir il jeta son regard sur chacun de « coéquipiers », un par un. Par chance – et même si jamais il ne l’avouerait, même sous la torture, Bellamy est là, avec eux, accompagné de son arme. Et il tire à trois reprises, envoyant la bête – l’ours, au sol. Mais il n’est pas mort, il n’est que blessé et visiblement, il a mal, il agonise. Il n’écoute qu’à moitié les deux remarques de Murphy – inutiles soit dit en passant. Celui-ci, d’ailleurs, ne semblait pas vouloir s’aventurer vers l’ours, raison pour laquelle Zack, passablement agacé, prit son courage à deux mains avant que quiconque ne le fasse, prit le couteau dans les mains du Waldénite et s’avança vers la bête. Malheureusement, la chance ne semblait pas être de son côté en cette froide journée puisque l’ours, agité dans son agonie donna un coup de patte à l’apprenti chimiste qui l’envoya valser plus loin. Dans l’incapacité d’achever la bête et sentant une soudaine douleur dans son bras, l’gosse Flemings constata que l’ours avait réussi a le griffer dans son mouvement de patte. N’osant pas toucher la plaie puisque ne sachant pas si elle était profonde ou pas, Zack se contenta de se relever et d’envoyer le couteau par Terre, au milieu de leur cercle. « J’crois qu’j’vais éviter de m’approcher encore de lui tant qu’il est en vie. » grommela-t-il entre ses dents, la douleur se faisant soudainement vive. Il n’avait jamais saigné à proprement parlé. Il s’était déjà blessé, oui, mais jamais ainsi, du moins pas autant qu’en 24 heures… Maintenant les Waldénites n’avaient qu’à se débrouiller.

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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Dim 1 Juil - 21:06

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J’ai jamais été aussi heureux d’avoir fait parti d’la Garde qu’aujourd’hui ! Sans ça, j’pense qu’notre situation aurait pu être largement plus merdique. Bon, OK, elle est devenue pas mal merdique, avec l’bruit qu’Mara a laissé échapper. Au moins avais-je pris soin d’conseiller d’pas faire d’gestes brusques, mais visiblement, j’aurai dû étendre ça aux gestes tout court. M’voilà donc à devoir tirer sur la bestiole, et a galérer, en prime ! Au final, j’arrive quand même à l’buter, mais c’est la merde ! Enfin, l’truc bien pénible, c’est qu’l’ours n’est pas mort, et qu’j’vais pas m’amuser à gaspiller l’peu d’balles qu’il me reste pour l’achever.

J’pousse un léger soupir, en voyant l’ours continuer à s’agiter, éprouvant un pincement au cœur face à l’agonie qui l’attend. Ca m’désole pour lui, mais j’peux pas l’achever. J’avise alors Murphy, qu’a apparemment un couteau. J’lui lance un p’tit regard moralisateur, dans l’espoir qu’il ne s’mette pas en tête d’aller essayer d’achever l’animal, pas avec l’état dans lequel le Waldénite s’trouve : s’il faut évite un coup de paluches de l’ours, il sera p’têtre pas l’plus rapide pour s’barrer ! C’est Zack, qui, à mon plus grand étonnement, s’essaie à la tentative d’mise à mort du fauve, avant que j’n’ai pu esquisser l’moindre geste pour prendre la lame. Sauf qu’il s’fait blesser. Faut dire qu’il y a été sans chercher l’meilleur angle d’attaque, alors bon, c’était prévisible. (Car déjà qu’même en y allant prudemment, c’est pas du tout garanti qu’il soit parvenu à s’en sortir sans encombre !). J’grimace, en voyant l’coup qu’il s’prend, éprouvant une curieuse forme d’empathie à l’encontre de ce Phoenicien qu’est pourtant loin d’être sympa à mes yeux ! « Waouh, 1ère sage décision qu’tu prends, Flemings ! », le raillé-je, après qu’il soit revenu vers nous, et qu’il ait balancé le couteau au sol. J’pousse un soupire. Partir et laisser la bestiole serait tentant, mais ça nous permettrait d’avoir d’la viande, alors…


Sans mot dire, j’m’approche d’l’ours. A distance respectable, cela étant dit, donc, hors de portée d’pattes. J’fais l’tour de l’ours, à plusieurs reprises, sans m’presser. Non, j’suis pas en train de m’amuser, là. J’tâche de déterminer un truc important… Ainsi donc, au bout d’quelques minutes, j’retourne vers les autres. « Murphy, t’viens m’aider ? », demandé-je, m’doutant bien qu’Mara voudrait rester avec Zack, afin d’voir sa blessure et c’qu’elle peut faire à son sujet. J’attends pas vraiment d’réponse d’la part de John. Le couteau en main, j’m’approche d’l’ours, expliquant mon « plan » à Murphy. Ouais, il est risqué, mais c’est mieux que rien, alors bon… « L’un d’nous va faire office d’appât, pendant qu’l’autre s’situera dans son angle mort. Faudra être rapide, par contre, et viser juste. » Ouais, j’étais en quête de son angle mort, tout à l’heure. Celui-ci est plutôt p’tit, mais ça laisse une p’tite chance. Faut tenter. Bref, j’explique mon idée à Murphy, indiquant l’emplacement d’l’angle mort, où il faudra taper, comme c’qu’il faudra faire pour distraire la bestiole. « T’préfères faire quoi ? », que j’demande, lui laissant l’choix. Perso, les 2 possibilités m’vont, alors bon… « T'as vu à quel point c'était risqué, alors.... On peut aussi l’laisser ici, si tu préfères. », qu’j’ajoute, afin d’lui faire comprendre qu’il n’est en rien obligé d’accepter l’un de ces 2 rôles. J’précise cependant pas qu’y’a d’fortes chances pour qu’la bestiole soit achevée, d’ici à c’qu’on revienne, avec d’quoi l’tuer, par un autre animal affamé et attiré par l’sang… Mais s'il veut qu'on en reste là, j'lui fais clairement comprendre qu'y'a pas à avoir honte, et j'suis prêt à dégommer Zack si jamais celui-ci se montre railleur, si cela survient...

A Murphy, donc, de jouer…

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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. Ven 3 Aoû - 20:10

Rester c'est exister, voyager c'est vivreZack a pris son courage à deux mains et à eu la mauvaise idée de tenter d’achever l’ours… Tout seul. Ça aurait pu être une bonne idée s’il ne s’était pas pris un coup de patte de la part de l’ours. C’est à ce moment-là que Murphy remerciait sa lâcheté, au moins ça le conduisait à éviter les actes héroïques et donc à éviter de mourir, c’est un peu plus réfléchi !

Alors que Zack revint avec une belle blessure au bras, Murphy l’entendit avoir une belle prise de conscience, ce qui fut souligner par Bellamy et comme Murphy aime bien remuer le couteau dans la plaie il resouligna cela aussi avec un sourire narquois : « CHAPEAU pour ton acte irréfléchi ! Bon, au moins tu as tenté, mais si tu t’es lancé ce DEFI pour jouer les héros sache que c’était totalement idiot. »

Tandis qu’il disait cela Bellamy s’affairait de son côté avant d’appeler John qui s’approcha sans un mot écoutant ensuite son ami lui parler d’un plan… Un plan un peu risqué mais il fallait bien ça s’ils voulaient ramener l’ours au camp pour le manger. John se mit à réfléchir, observant l’ours de loin. Servir d’appât ou savoir viser… Il faut le dire, même si Murphy avait bien envie de faire joujou avec une arme, Bellamy avait plus de chance d’être rapide et de viser juste, il était beaucoup mieux entraîner, et lui il se savait doué pour faire diversion. « Je sais qu’on peut le laisser ici, mais ça ne te tente pas un FEU de camp avec un ours comme repas ? Bon, je ne sais pas si c’est bon, mais ça doit pas être mauvais. Quitte à finir en SAUCISSON, je vais tenter de faire diversion ! J’espère juste éviter d’attraper une ANGINE en faisant les boules de neige » Il disait cela pour détendre un peu l’atmosphère, après tout il était stressé et quand il stresse il a besoin de rigoler avec des conneries comme ça. « J’espère aussi ne pas me mettre à courir pour éviter de me retrouver PERDU en pleine forêt... » Il avait dit ça surtout dans sa barbe de quelques jours. Il avait un peu peur et essayait de se rappeler quoi éviter, bon si il faut bien qu'il court si ça tourne mal mais sinon il faut qu'il évite.

Toujours est-il que, une fois Bell placé, Murphy se mit à faire des boules de neige puis les lança sur la bestiole pour attirer son attention. Une fois que l’ours regardait en sa direction en grognant de mécontentement John commença à distraire l’ours en se mettant à bouger dans tous les sens d’abord pour avoir totalement l’attention de la bête puis une fois cela fait, il continua de bouger, mais à un seul endroit, essayant de se rappeler comment respirer. C’était à Bellamy de tirer et si tout se passait bien un ours comme repas les attendait en rentrant. Si tout se passait mal, c’était Murphy qui risquait d’être le repas de l’ours… À moins qu’il prenne ses jambes à son cou ce qui risquait fortement d’arriver, son taux d’adrénaline avait augmenter à tel point qu’il en oubliait la douleur de sa jambe boiteuse.
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MessageSujet: Re: [17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre.

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[17/04/2482] Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre.

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