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[19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne

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Bellamy Blake

Bellamy Blake
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MessageSujet: [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne EmptyLun 4 Mar - 0:16

La p'tite fourchette :
 

   
Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne
Octavia & Bellamy Blake

   
« Brother and sister, together as friends, ready to face whatever life sends. Joy and laughter or tears and strife, holding hands tightly as we dance through life. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Si y’a bien un truc qui m’manquait pas dans l’camp qui fut ma « maison », suite à mon arrivée sur Terre, c’est bien Zack. Sérieusement, j’sais pas c’qu’il a, mais il est franchement chiant, depuis qu’on s’est « retrouvé »… J’peux pas deviner, moi, qu’il nous a vu, l’autre soir, avec sa blonde, partageant un instant d’grande platonicité, avant que ça n’dérape pour de bon… Et que de ce fait, il a toutes les raisons du monde d’m’en vouloir à mort… Moi, j’peux toujours pas l’piffrer, ça, ça n’a pas changé, quoi que, si on y réfléchit bien, c’est p’têtre même pire qu’avant qu’ma « relation » avec la Griffin n’prenne une telle tournure. A croire qu’inconsciemment, ma jalousie à l’encontre du Zack s’fait plus forte. Mais en soi, y’a rien qui n’change réellement, pour quiconque nous a déjà vu l’un en face de l’autre, jusqu’alors. Cette fois, on s’est pris la tête sur ce qu’il convenait d’faire pour terminer les préparatifs du départ vers l’autre camp. A croire qu’on n’peut jamais s’montrer d’accord ! Bref… J’suis donc un peu sur les nerfs, lorsqu’enfin, l’autre con m’lâche les baskets, pour aller pester plus loin.

Un peu fatigué par la journée, qui fut loin d’être de tout repos, j’m’étire, faisant craquer quelque peu mon corps fourbu. Faut dire qu’on s’est tapé un trajet qu’a duré 4 jours environ, et qu’on est ici depuis hier, en fin d’après-midi, seulement… En plus d’ça, y’a fallu s’coltiner certains Grounders – soi-disant potes avec les délinquants d’ici – qui semblent vouloir venir avec nous, et filer un coup d’main pour préparer l’voyage… Et n’pas forcément apprécier le bunker, même si on n’sait pas trop pourquoi : n’pas parler la même langue entrave pas mal de choses, sans oublier qu’ce peuple n’a guère prouvé être digne de confiance, pour l’instant… Avisant la silhouette d’ma sœur, appuyée contre la barricade, j’fais un crochet par ma tente. Non par nostalgie (nostalgie d’quoi, d’toute façon ?), mais juste pour récupérer une couverture, parmi les seuls trucs s’y trouvant encore/devant faire le voyage avec nous. J’ai évité, jusqu’à présent, d’refoutre les pieds là-bas. J’avais trop à faire, d’toute façon, et j’préférais dormir auprès d’Octavia, donc, dans la navette, avec les autres. A croire qu’O. veut profiter d’chaque instant avec les autres, ou juste s’forcer à être entourée d’plein d’monde, et plus uniquement d’moi. C’qui est pas plus mal, j’l’avoue. Toutefois, au fond, la seule vraie raison – non-assumée ! – qui m’a fait n’pas m’rendre dans cette tente, c’est Clarke. Ou plutôt, le « fantôme » de sa présence. La blonde ayant en effet séjourné dans ma tente, depuis mon propre départ, afin d’veiller, à ma place, sur Charlotte, et d’garantir ainsi qu’l’ancienne voleuse d’médoc’, n’pouvait plus rien faire. D’après c’que l’ado m’a dit, d’ailleurs, l’apprentie doc’ a même squatté mon lit, et ça, clairement, ça m’a fait bien planter, quand j’l’ai entendu. Mais là encore, ça n’reste que du domaine de l’inconscient… Tout comme ça n’est pas consciemment que j’réalise qu’la couverture qu’j’attrape, a vraisemblablement l’parfum d’la blonde (à moins qu’ça n’soit que l’fruit d’mon imagination, qui tâche de m’faire comprendre que j’ai juste envie d’la voir !). Mais j’fais pas gaffe à ça, m’concentrant aussi bien sur Octavia (pour qui la couverture est destinée !), qu’sur le voyage d’retour, qui démarre demain, dans la matinée. Croisant Charlotte alors que j’me dirige vers Octavia, j’m’arrête quelques secondes auprès d’elle, afin d’échanger 2-3 mots, et d’lui changer les idées. Elle vit assez mal la « disparition » d’certains d’notre groupe, même si elle les sait désormais en sécurité. J’m’efforce donc d’lui changer les idées, avant d’lui suggérer d’aller s’coucher, histoire d’être en forme, pour l’voyage qui nous attend, et qui est long, ainsi que j’lui ai souvent dit… L’ado préfère toutefois rester debout encore quelques instants, afin d’filer un dernier coup d’main aux préparatifs d’dernières minutes. N’étant pas son père, j’la laisse faire, et reprend ma marche vers O. « Prête pour l’retour ? », que j’lui demande, arrivé à son niveau, lui posant la couverture sur les épaules. J’reste son grand frère, après tout, même si on a été séparés un très long moment (vraiment très long, à mon goût, étant donné qu’on a juste jamais été séparés avant cela !). J’veille donc sur elle, et là, en l’occurrence, j’veux éviter qu’elle n’chope froid. C’est qu’il caille, dans c’bled ! « Alors, t’en penses quoi, d’ce camp ? », qu’j’ajoute, posant mes mains dans les poches, observant ma cadette du coup d’l’œil. J’sais qu’elle voulait voir l’lieu où j’ai passé les dernières semaines, alors j’veux savoir c’qu’elle en pense.

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I've got you brother.
When you're in the trenches & you're under fire I will cover you. If I was dying on my knees you would be the one to rescue me. And if you were drowned at sea I'd give you my lungs so you could breathe. I've got you brother. We'll go deeper than the ink beneath the skin of our tattoos. No we don't share the same blood. You're my brother & I love you that's the truth.


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Octavia Blake

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MessageSujet: Re: [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne EmptyJeu 14 Mar - 14:55

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LES BLAKE
Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne
Le froid, le vent, la noirceur, tout dans ce camp semblait être l'opposé de celui dans lequel je vivais depuis que la navette était arrivée sur Terre, et pourtant, il y avait quelque chose de rassurant ici. J'ignorai ce que c'était, mais me balader ici, alors que je ne connaissais pas grand monde, seulement quelques têtes qui m'étaient familières, ou bien celles de ceux qui avaient fait le chemin avec nous, ne me mettait pas mal à l'aise. Ce qui aurait du être le cas. Peut-être était-ce le fait de me dire que c'était ici qu'avait vécu Bell, dans le seul but de venir me retrouver. La nouvelle avait été un choc pour moi, quand je l'avais vu devant moi, quand j'avais senti ses bras autour de mon corps, sa chaleur qui avait été mon meilleur manteau durant les nuits froides sur l'Arche, et son odeur. Cette odeur qui me rappelait maman, qui me rappelait ce qu'était ma vie d'avant. Il m'avait manqué, et j'ai cru au début que je rêvais, m'étant sans doute cogné la tête quelque part. Mais j'étais soulagée. Avec lui à mes côtés, je me sentais intouchable, plus forte que jamais. Peut-être était-ce ça, qui me rendait si confiante dans cet endroit. Plus je regardais autour de moi, et plus je reconnaissais la marque de fabrique de mon frère. Est-ce qu'il était devenu une sorte de chef? Avec son âge plus avancé que celui de tous les jeunes présents ici, ça ne m'étonnerait pas. Et puis, ça lui va bien à mon frère.

Je souris en repensant à ce qu'il s'est passé il y a quelques jours. Bell m'a annoncé qu'il allait partir pour aller chercher les autres de son camp, restés sur place. Il avait été hors de question que je le laisse partir, ou du moins, partir sans moi. Je savais qu'il allait revenir, mais je ne voulais plus être séparée de lui. Alors j'avais fait le voyage. ça n'avait pas été facile, quatre jours, plus que ce dont je n'avais jamais marché, mais ça en valait la peine. Je voulais découvrir là où mon frère avait passé tout ce temps, ce qu'il avait du traverser pour arriver jusqu'à moi. Le premier jour avait été plutôt simple, mais les suivants beaucoup moins. J'étais fatiguée, mais j'avais essayé de ne rien montrer, ne voulant pas passer pour plus faible que ce que je n'étais déjà. Je ne voulais pas être cataloguée, même si désormais, tout le monde savait qui j'étais, et que je n'avais pas eu une enfance comme les autres, avec un corps habitué comme les autres.

Quand nous sommes arrivés, j'étais un peu perdue, découvrant de nouveaux coins, mais aussi un nouveau climat. C'est fou comme ça peut changer en un distance si courte. Enfin, courte, pas tant que ça, puisque Bell m'avait expliqué, sur la route, ce que ça représentait réellement. Et nous n'étions pas vraiment proches non.

Le temps est passé très vite ensuite, entre préparatifs en tout genre, rapport à ceux qui souhaitent savoir comment les autres allaient, et enfin la nuit. Bell et moi avions dormi dans la navette. J'étais sans doute bien trop habituée à dormir avec tout le monde, avec les ronflements de certains, les bruits de couvertures qui se froissent, et les râles de certains qui n'arrivent pas à dormir. Et puis, faut avouer qu'il fait nettement plus froid dans ce camp, et que dormir dans une tente me faisait plus peur qu'autre chose.

Le lendemain avait été semblable au jour de notre arrivée. J'avais essayé d'aider certains à emballer leurs affaires, pendant que Bell donnait certaines directives, vérifiant que tout se passerait bien. Je l'avais aperçu avec un garçon, et je pouvais deviner au visage de mon frère qu'il avait juste envie de lui mettre son poing dans la figure. J'ignore la raison, et je doute que mon frère me la donnera facilement, mais sait-on jamais, il faudra peut-être que je lui pose la question.

Je m'appuie contre une barricade pour souffler un peu, et regarder un peu les paysages extérieurs de ce camp quand je sens une couverture se poser doucement sur mes épaules. Je n'ai pas forcément besoin de me tourner pour deviner de qui il s'agit, mais je le fais quand même, plus pour lui montrer que je sais qu'il est là. « Prête pour l’retour ? » Je lui fais un sourire avant d'acquiecer. Oui, j'avoue que je suis prête à rentrer et retrouver les habitudes que je me suis créées là bas. Non pas que je ne me sentes pas bien ici, mais l'autre camp est devenue ma maison, et l'idée que je puisse y retourner avec mon frère, me plait bien plus que l'idée de venir ici avec lui. « Alors, t’en penses quoi, d’ce camp ? » Hormis le froid, c'est pas trop mal. Mon frère était pas trop mal lotti quand même, et ça aurait pu être pire. J'attrape les rebords de la couverture qu'il a déposé sur mes épaules et la reserre contre moi. Je me retourne doucement afin de me mettre face à lui et je relève la tête en souriant. « Je dirais que le miens est plus beau! » Oui, compétition Blake le retour. ça m'avait manqué de taquiner mon frère, alors je compte bien me rattraper. « En plus ya pas de garçons mignons ici. » Est-ce que je veux faire avoir une crise cardiaque à mon frère? Non, simplement le faire raler comme il a l'habitude de le faire. Parce que oui, il va découvrir que sa soeur qui n'a toujours vécu qu'avec lui, apprécie aussi de vivre avec les autres.


©️ nightgaunt


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Bellamy Blake

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[19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne Vide
MessageSujet: Re: [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne EmptyLun 8 Avr - 14:41

Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne
Octavia & Bellamy Blake

   
« Brother and sister, together as friends, ready to face whatever life sends. Joy and laughter or tears and strife, holding hands tightly as we dance through life. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Un sourire, très certainement niais, s’dessine sur mes lèvres. J’y peux rien, si ça m’fait du bien, d’être enfin réuni avec Octavia, et d’apprécier réellement ça ! J’crois qu’y’a pas grand monde qui peut savoir à quel point j’ai méchamment stressé, ces dernières semaines, en ignorant si elle allait bien ou pas. Alors, l’fait qu’on soit enfin ensemble, et qu’elle s’trouve même carrément dans l’camp où j’ai passé tant d’nuits blanches à m’ronger les sangs à son propre, bah, c’est juste hallucinant pour moi. D’où mon sourire con. Ouais, même si j’me suis pris la tête avec l’autre tâche, un peu plus tôt ! Navré, l’p’tit privilégié qui connaît rien à la vie, mais t’pourras pas faire grand-chose pour m’foutre vraiment les nerfs, en c’moment. Moi, tant que j’suis avec ma frangine, y’a pas grand-chose qui puisse réellement m’emmerder ! (Bon, OK, c’est d’autant plus vrai qu’j’ignore encore, pour l’instant, qu’le Mont Weather est archi-merdique, mais voilà…). Mais avant d’en être à là, laissez-moi, s’il vous plaît, profiter d’un p’tit moment bien sympa avec ma p’tite sœur, merci bien ! J’aurais bien assez l’temps, par la suite, de stresser face à l’entreprise galère qu’ça représentera, d’tenter d’sortir indemne du bunker, et d’extirper d’là les autres…Bon, remarquez, j’suis pas totalement serein non plus, y’a quand même le voyage de retour qui m’travaille pas mal, mine de rien… D’ailleurs, j’interroge Octavia, pour savoir si elle est prête pour demain, et l’début d’ce long voyage. J’sais bien qu’l’aller n’a pas été des plus faciles pour elle, même si elle a tenté d’cacher les difficultés qu’elle éprouvait. Sauf qu’elle peut pas m’cacher grand-chose, clairement pas, même  ! J’ai pas passé  quasi toute ma vie à avoir ma frangine à l’œil, pour m’laisser berner par des sourires et des faux semblants d’sa part ! J’pense que j’la connais et j’la comprends mieux que j’me connais et j’m’comprends moi-même, c’est pour dire ! Si j’ai gardé mes éventuelles inquiétudes pour moi, en la voyant (la « sentant ») puiser autant dans ses forces pour parvenir à tenir la cadence d’son mieux, j’l’ai pas pour autant perdu du regard. Et d’mon côté, j’ai tâché d’ralentir le rythme. En toute discrétion, prétextant qu’il fallait faire des pauses, un peu plus souvent qu’j’ai pu en proposer quand on a fait l’voyage jusqu’au camp où s’trouvait O. ! Bon, j’ai pas non plus abusé d’ça, m’doutant bien qu’Aaron, d’son côté, était pressé d’enfin retrouver sa nana. Alors j’ai fais d’mon mieux pour jongler entre l’envie d’lui rendre enfin un franc sourire, et mon besoin d’préserver ma p’tite sœur ! Sans la griller aux yeux des autres, parvenant à comprendre son souhait d’se mêler à eux, sans s’retrouver avec l’étiquette d’la nana à la traîne (déjà qu’elle a celle d’la nana qu’a vécu quasi toute sa vie sous l’plancher, alors bon…). L’avantage du voyage qui commence demain, c’est qu’on sera un groupe plus grand, et avec des gens d’tout âge. Et y’aura aussi pas mal de choses à ramener. Donc, avec tout ça, l’rythme sera clairement moins soutenu qu’il n’a pu l’être pour qu’on arrive jusqu’ici. Et ça, c’est pas mal, Octavia aura moins à puiser trop fortement dans ses ressources, pour tenir la route ! Mais y’a bien que cet aspect d’positif, car pour le reste, y’a pas mal de stress par contre. L’voyage va-t-il bien se passer ? Va-t-on réussir à n’pas faire d’mauvaises rencontres et à retourner vers l’autre camp sans au moins un blessé ? Car c’est la merde avec les bestioles en tout genre, mais avec les terriens, bah, c’est pas mieux ! Donc, là, j’peux paraître plus que relax, il s’trouve juste que j’ai appris à cacher mes éventuels tourments : de base, pour veiller sur ma famille et éviter d’inquiéter ma p’tite sœur, et par la suite, pour l’boulot (Hello l’ancien Garde !). Et ça m’a été utile sur Terre, et ça continuera à l’être, apparemment…

Au p’tit sourire et hochement d’tête que m’fait donc Octavia, j’réponds à l’identique, une lueur d’encouragement en plus dans l’regard. Vient ensuite ma question sur ce qu’elle pense du camp. Ouais, j’ai envie d’avoir son avis à ce sujet. Après tout, j’ai vécu ici un p’tit moment. Pour la 1ère fois d’notre vie, on a vécu à 2 endroits différents, sans même savoir comment allait l’autre, ni où il s’trouvait. Alors ouais, y’a une partie d’moi qui veut savoir c’qu’elle en pense, plus encore parce que j’ai contribué à la création d’ce camp. Et puis c’est toujours plus léger d’parler d’ça qu’du voyage à venir, même si on peut aisément déraper sur c’que c’était, que d’vivre au quotidien ici. « Je dirais que le miens est plus beau! », m’répond O., en s’retournant pour m’faire plus correctement face, tandis que j’m’adosse contre la barricade, ayant toujours Octavia dans ma ligne de mire. Faussement affligé, j’lève les yeux au ciel. « P’têtre, mais il est nettement moins solide ! », que je n’parviens pas à m’empêcher d’glisser, comme p’tite remarque fortement utile et plus que justifié, à mes yeux. Bien entendu, c’est qu’une boutade. Mais après tout, c’est O. qu’a lancé les hostilités ! (Ouais, j’sais, j’suis vachement mature en disant ça. Mais bordel, ça fait du bien, d’pouvoir déconner comme ça,  avec ma soeurette !) « En plus ya pas de garçons mignons ici. » Là, d’un coup, et très étrangement, j’perds le sourire que j’avais. Ouaip, j’sais, j’suis vieux jeu. Mais à mes yeux, ma sœur est encore une gosse, alors l’imaginer flirter avec des gars, bah, ça m’rend un peu malade. J’sais bien qu’elle frôle déjà la majorité, ouais. Mais mettez-vous un peu à ma place : toute ma vie, j’me suis tristement fait à la certitude qu’elle n’pourrait jamais voir des gens extérieurs à notre famille. Donc, du jour au lendemain, qu’tout ça s’avère faux, bah…. Ouais, j’suis content pour elle, clairement : vous trompez pas dessus, car j’suis sincèrement heureux qu’elle puisse s’faire des potes et tout. Mais d’un autre côté, ça m’fait bizarre. Plus encore parce qu’elle est une ado (bon, quasi majeure, mais j’crois qu’même quand on sera tous deux séniles, j’la verrais encore comme une gosse !). Car qui dit ado, dit hormones, et tout ce qui en découle. Pis bon… J’sais à quoi pensent les mecs hein, j’en suis un. Sauf qu’O. n’est pas forcément préparée à ça, à c’qu’ils peuvent attendre d’elle, sans forcément qu’ça n’soit sérieux en plus… Donc, j’ai pas envie qu’elle soit considérée comme un simple jouet par un ado en rut. (Bon, en vrai, j’préférerais qu’les mecs la touchent juste pas du tout, mais j’sais qu’ça s’fera, si ça n’s’est pas déjà fait, d’ailleurs ! Alors pour ça, bah, j’dis rien. J’peux juste avoir un œil sur O., et intervenir si jamais j’trouve qu’on s’joue trop d’elle. Car ouais, j’veux bien qu’elle vive sa vie, j’ai jamais voulu rien d’autre qu’ça pour elle !, mais j’ai pas envie qu’elle souffre ! Ma sœur, ma responsabilité. C’est juste mon leitmotiv, depuis quasi toujours…) OK, c’est p’têtre un peu culotté d’ma part, quand on sait que j’dis qu’Octavia est encore une gamine, alors qu’y’a pas bien longtemps, j’ai passé une nuit ultra-platonique avec une nana à peine plus âgée qu’elle hein… Mais…. Bref… Passons…  « Nan, alors, déjà, dans ton camp, y’avait un gros manque : moi ! », que j’précise, non sans sourire, avant d’revenir sur c’qu’elle a dit, et donc, qu’mon visage ne s’assombrisse quelque peu (bah, déjà qu’j’ai méchamment tiqué à sa répartie, donc, revenir dessus, bah, ça aide pas à garder un gros sourire hein !) « Des garçons mignons hein ? », que j’l’interroge, arquant un sourcil, un brin curieux. Et un peu anxieux aussi. On s’refait pas, navré ! « Ca mérite des explications ça, dites donc, jeune fille ! » Héhé, vous avez vu ça : l’art de déconner tout en pestant et en lui rappelant qu’elle reste une gosse (à mes yeux uniquement, mais tout d’même !). Et puis, sur un p’tit soupir, j’peux pas m’empêcher d’ajouter quand même : « Oublie pas qu’ce sont des délinquants…. » Juste histoire qu’elle l’ait bien toujours en tête. Ce sont pas forcément des jeunes biens. Alors oui, je sais – et parfaitement ! – que certains ont juste eu une grosse malchance, tout au long d’leur vie. Un peu comme Octavia et moi. Mais j’sais aussi qu’certains ont juste cumulé de très mauvais choix, sans chercher à faire autre chose d’leur vie. Donc, si certains peuvent avoir un très bon fond, d’autres sont loin d’être franchement digne d’confiance ou d’intérêt ! J’l’ai bien vu, en retrouvant Murphy par ici (alors que j’sais qu’dans l’fond, c’est quelqu’un qui peut être chouette !), ou encore en m’attachant à la p’tite Charlotte !

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Octavia Blake

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MessageSujet: Re: [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne [19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne EmptyJeu 2 Mai - 17:24

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LES BLAKE
Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne
Je savais que mon frère n'allait pas pouvoir s'empêcher de grimacer à la simple évocation de garçons. Bell restera toujours le même, mais qui pourrait lui en vouloir? Pas moi en tout cas, pas après tout ce qu'il a fait pour moi. Il a toujours veillé sur moi, et je sais qu'il le fera toujours. Alors la simple idée d'un garçon s'approchant de moi doit lui faire peur, ça c'est sûr. Je suis tout de même fière de moi, d'avoir semé la panique dans sa tête même l'espace d'un instant, car Bell qui est tracassé c'est toujours très drôle à voir. Même si parfois, c'est encore plus stressant à vivre que ce qui le stresse, faut l'avouer. « Nan, alors, déjà, dans ton camp, y’avait un gros manque : moi ! » Pour le coup, il a complètement raison. Mon frère, dans le même camp que moi, est encore une chose à laquelle je ne me fais pas. C'est tellement irréaliste, un peu comme moi parmi tous ces jeunes qui commencent de plus en plus, à m'apprécier et m'intégrer. J'ai parfois du mal à réaliser que mon frère est de nouveau à mes côtés, et que plus jamais on ne se quittera. Vivre éloignée de lui a été une bonne expérience aussi car elle m'a permis de connaitre d'autres personnes que ma propre famille mais c'était très pesant. Et aujourd'hui tout redevient comme avant, ou du moins presque, car Maman s'est transformée en un paquet d'autres jeunes. « Le plus gros même! » Je lui souris et ferme un peu les yeux pour respirer l'air frais du camp. Il fait bien plus froid ici que dans le miens, alors je suis bien contente que ce ne soit pas celui là qui ait été choisi pour le principal. « Des garçons mignons hein ? », « Ça mérite des explications ça, dites donc, jeune fille ! » Je ne peux m'empêcher de rire un peu devant le regard qu'il me lance et son air outré et en colère. Il me gronde toujours de la même manière, en douceur, ce qui est mignon et nostalgique. J'ai grandi depuis qu'on m'a découverte et que Maman est morte, mais à ses yeux, je crois que je resterai toujours la PETITE soeur sur laquelle il doit veiller. « Quoi? Aucune explication, c'est un simple constat. » « Oublie pas qu’ce sont des délinquants…. » Il est vrai que beaucoup d'entre eux ont fait des conneries assez grosses, mais on sait lui et moi que certains sont comme moi, ils n'ont pas eu de chance, n'ont pas fait les bons choix, ou on simplement pas eu la meilleure des familles. Moi j'ai eu la chance d'avoir Bell et Maman, mais c'est aussi ce qui m'a fait me retrouver ici. Alors si dans le lot il y en a qui sont comme moi, alors il faut leur laisser une chance. Et puis, ce n'est pas comme si j'envisageais quoi que ce soit avec quelqu'un de toute façon. C'est simplement que de voir certains s'afficher et partager des choses, parfois, ça donne simplement envie de vivre la même chose. Savoir qu'on a de l'importance pour quelqu'un, autre que son frère évidemment, ça représente beaucoup pour les jeunes de nos âges, et encore plus pour moi qui n'ai jamais vécu ça. « Et n'oublies pas que selon l'Arche, je suis une délinquante. Ils ne sont pas tous mauvais. Mais ne t'en fais pas, il n'y a aucun garçon dans ton camp ou mon camp qui ait fait attention à moi. Je suis invisible, la petite Octavia qui a vécu coupée du monde pendant des années, alors je sais que je dois pas être la plus intéressante des filles. » Je sais que mon frère me dira sans doute que je suis la plus intéressante, car nous avons les mêmes gouts, puisque j'ai grandi avec lui, en jouant d'abord avec ses jouets, à lire ses livres, à faire comme lui en soit, mais le regard des autres est parfois plus important. Et même si je ne veux pas montrer à mon frère que je suis parfois à la ramasse, fatiguée, que je n'arrive pas à suivre et faire comme tout le monde du fait de mon manque d'exercice durant toutes ces années, quand il me regarde comme ça, j'ai l'impression qu'il déchiffre tout et que je ne peux rien lui cacher. « Tu t'es fait des amis toi dans ton camp? »


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[19/06/2482] - Parfois, être un frère/une soeur est encore mieux que d’être un super-héros/une super-héroïne

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