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[23/05/82] What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. [...]

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Bellamy Blake

Bellamy Blake
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Inclement Earth

MessageSujet: [23/05/82] What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. [...] Ven 8 Mar - 1:29

Fourchette chrono :
 

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What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart : You'll be the one I was meant to find. It's up to you & it's up to me, no one could say what we get to be - BELLARKE
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"L'inconvénient d'avoir goûté au bonheur absolu, c'est que cette expérience agit comme une drogue, un aperçu de paradis, qui vous rend affreusement accro. Après un tel moment, rien ne peut plus être pareil, tout est gris en comparaison. Le monde devient terne, vide, dénué d'intérêt." Forbidden (Tabitha Suzuma)

C’est clairement le branlebas d’combat, là, depuis quelques p’tites heures seulement. Dans la matinée, la radio – qu’on a juste mis des mois (j’exagère ? Si peu !) à bidouiller ! – a réussi à contacter l’autre camp !! Autant dire : Gros miracle ! On sait à peu près où ils sont, enfin, on a au moins leurs coordonnées. Et il est prévu qu’on s’retrouve, à mi-chemin, afin d’aller les voir. Bon, pas tous, on commencera déjà par un p’tit groupe des nôtres, tandis qu’les autres prépareront possiblement l’voyage jusqu’à là-bas. Il s’trouve que les autres sont apparemment dans un coin un poil moins craignos qu’le nôtre, le temps est moins à chier, du coup, ça devrait s’faire. Vous pouvez franchement même pas n’serait-ce qu’imaginer, à quel point j’suis soulagé, là, d’savoir qu’O. va bien. Enfin, aussi bien qu’possible, vu qu’on est sur Terre, et qu’la Terre s’avère n’être qu’une grosse pute en réalité ! Du coup, très logiquement, j’ai été limite l’1er à dire qu’fallait qu’on prenne la route, au plus tôt, pour aller retrouver les autres, et ouvrir la voie pour une réunification des 2 camps. Et bien entendu, j’me suis de suite positionné pour être de cette 1ère expédition ! Depuis l’temps qu’j’attends d’retrouver ma sœur, vous croyiez quand même pas qu’j’allais finalement choisir d’rester ici sans m’bouger pour la retrouver ? Sérieusement, y’a juste rien qui m’ferait rester loin d’ma frangine. Rien ni personne, pour les plus chieurs d’entre vous ! Ouais, car j’vous vois arriver, vous, suite au dérapage d’avec la blonde hein ! Ouais, on a dérapé ! Une fois ! Bon, OK, 2 fois… Mais ça n’a rien changé, on en est toujours au même point, et c’est tant mieux ! Bon, OK, ça m’frustre p’têtre encore plus qu’avant, du coup, mais j’veux déjà pas l’reconnaître face à moi-même, c’est pas pour l’faire devant vous ! On a fait comme l’autre soir, après la fête sur Walden : comme si de rien n’était. Sauf qu’feindre qu’avoir passé un long moment à s’embrasser n’signifie rien, ça peut rester assez simple (plus encore quand on a une autre nana dans un coin d’son esprit : Elizabeth !), avoir fini dans un lit avec l’autre et n’jamais en reparler, bah… C’est plus complexe. ‘fin, pour moi hein, car j’m’amuse pas à coucher avec n’importe qui, en fait ! A part Elizabeth, j’ai eu qu’Mara, et l’infirmière, j’pense que vous devez l’savoir depuis l’temps : ça n’veut rien dire ! Mais bon, comme la fois précédente, puisqu’Clarke n’parait pas motivée à revenir sur l’sujet, j’ferme ma gueule. Ouais, j’sais, c’est facile, j’aurais pu aller la trouver pour lui parler, mais… Bah, j’veux pas qu’elle s’sente contrainte à quoi qu’ce soit. D’autant moins qu’franchement, j’sais même pas c’que j’veux, j’sais pas trop où j’en suis, donc… Autant qu’elle poursuive son p’tit train-train mortellement ennuyeux avec son mec inutile, qu’elle ne s’prenne la tête pour comprendre c’qui s’tramerait possiblement (ou pas !) entre nous. Car après tout, j’exclue pas l’hypothèse qu’cette nuit à l’infirmerie n’ait été qu’un craquage, afin d’se défrustrer des autres fois où c’est monté crescendo entre nous. Non, j’me voile à peine la face voyons, qu’on ait couché ensemble 2 fois cette même nuit, ça n’signifie rien, diantre ! Et cette défrustration, elle m’sert aussi bien à expliquer l’dérapage d’la blonde, que l’mien. Il est toujours plus facile d’passer à une conclusion hâtive et simple, que d’réfléchir à c’qui s’tapie en dessous d’tout ça ! Mais il n’empêche que là, j’ressens une certaine frustration, accompagnée d’une certaine lassitude, à voir qu’le schéma d’l’autre coup semble s’répéter. A croire qu’une partie d’moi commence à ouvrir les yeux, même si l’tout reste étouffé sous un paquet d’raisons relativement idiotes en réalité, avec, en point commun, juste une belle peur. Peur d’pas être à la hauteur des attentes qu’est en droit d’avoir une Phoenicienne. Peur d’être rejeté par la blonde. Peur qu’elle n’réalise bien vite que j’suis loin d’être aussi intéressant qu’on pourrait l’croire face à mes airs pseudo-mystérieux (qui sont juste une difficulté à s’ouvrir aux autres, mais les gens analysent mal les autres, en général !). Peur qu’elle finisse par s’dire qu’elle est mieux avec son p’tit bourge, qu’en fait, le délire de fricoter avec un Waldénite, c’était juste une passade comme tant d’autres d’son secteur ont pu connaître. Peur qu’cette nuit n’ait été qu’le fruit d’une nuit trop arrosée, contrairement à c’qu’elle laissait à entendre, après la soirée. PEUR, tout simplement. Alors j’reste juste à ma place, et c’est à peine si j’observe la blonde. Ouais, clairement, y’a pas grand qu’à changé, entre nous. En apparence. J’lui parle qu’lorsqu’il le faut vraiment. J’m’amuse pas à la chercher dans l’camp. Mais si on sait c’qui s’est tramé entre nous, après la fête, bah, ouais, ça a changé pas mal de choses, n’serait-ce que parce que, justement, y’a cette distance qui reste. Alors qu’on a été proches, à l’infirmerie (et pas qu’physiquement, j’veux dire, bande de crétins !) : y’a eut des gestes plutôt tendres, et des mots échangés (d’manière plus qu’irréfléchi en c’qui m’concerne, c’était juste plus fort qu’moi !) qui laissaient à croire que peut-être… d’un côté comme d’un autre… Tout ça pour ça… Bravo !!

Bref… On s’en cogne : j’ai ma frangine à aller retrouver tout bientôt. ‘fin, pas si tout bientôt qu’ça, car y’a d’la route à faire, mais ça n’saurait tarder. Alors j’prépare c’qui doit l’être. Après avoir mis d’côté des affaires (le strict minimum !), j’m’occupe des réserves de bouffe. Rien d’superflus, l’plus gros, on devra s’débrouiller pour l’trouver. Là, j’ai juste d’quoi tenir l’coup, jusqu’au camp des autres, pour l’ensemble du p’tit groupe qui sera d’la partie ! Mara, quant à elle, s’occupe d’prendre des bricoles médicales, afin d’avoir une p’tite trousse, en cas d’besoin. L’infirmière m’a proposé d’l’aider à cette mission, mais j’ai décliné, arguant qu’on avait bien peu d’temps pour être au point si on voulait partir demain dans la matinée, donc, qu’fallait optimiser notre temps au max’ ! Evidemment, si j’ai refusé d’lui filer un coup d’main, c’est aussi et surtout car, depuis l’autre nuit, j’évite – autant qu’possible ! – d’me retrouver dans l’infirmerie ! Et ce, même si la Griffin est ailleurs à c’moment-là. C’est un peu trop facile d’voir mes pensées s’égarer, quand j’suis par là-bas, alors non… Ouais, j’me voile la face au point d’tout faire pour éviter d’y repenser. Ca n’voulait rien dire, après tout. (Et p’têtre qu’c’est un peu déprimant, aussi, mais chut !). Ayant fini d’préparer les réserves de bouffe, j’m’étire un peu, avant d’boire une gorgée d’eau, d’la gourde que j’ai trimballé avec moi toute la journée. J’fronce les sourcils en voyant Mara s’approcher d’moi d’un pas décidé. Et j’comprends mieux la détermination dans sa démarche, lorsqu’elle m’apprend qu’la radio, la seule qu’on ait, n’est plus à sa place. Pourtant, il a été convenu qu’elle devrait rester là-bas, à partir de cette heure-là, afin qu’on puisse la récupérer demain, et l’amener avec nous. Depuis c’matin, ceux qui resteront là, et qui voulaient parler à l’Arche, ont pu tenter d’joindre l’Espace. C’était convenu qu’ils n’auraient que ces quelques heures pour y parvenir, après quoi, il leur faudrait réparer une autre radio, car celle-ci nous sera juste un p’tit peu primordial pour éviter d’se paumer et pour contacter l’autre camp, en cas d’souci durant l’trajet… J’lève les yeux au ciel en soupirant, quand Mara m’confie savoir qui détient la radio : Clarke. Evidemment, d’toutes les personnes présentes dans c’camp, fallait qu’ça soit l’apprentie doc’ qui décide d’se rebeller hein ! « J’m’en charge ! », fais-je savoir à l’infirmière, qui s’renfrogne à ma décision. La Casper escomptait, en effet, que ça m’dégoûte d’la blonde, d’la percevoir – ainsi qu’l’infirmière la qualifie ! – d’égoïste (car prenant la radio pour elle là où elle sera sans doute en mesure d’nous sauver la vie, sur la route !). Ou elle désirait qu’ça m’énerve contre Clarke, j’sais pas. Bon, j’suis un poil furax, là, mais pas uniquement à cause d’la radio. Y’a l’anticipation du trajet qui joue pas mal, l’impatience d’retrouver enfin ma p’tite sœur, ainsi qu’une certaine déception d’voir comment on en revient toujours au même point, avec la blonde : feindre qu’y’a rien et qu’tout va bien d’manière platonique, entre nous. D’un geste d’la main, j’fais comprendre à Mara qu’elle n’a pas à m’suivre, mais qu’elle devrait plutôt retourner préparer les quelques médoc’ à amener avec nous. Et j’me mets en quête d’la Phoenicienne. J’demande à 2-3 personnes s’ils l’ont vu, et c’est ainsi qu’j’apprends qu’elle s’apprête à quitter l’camp, apparemment pour laver du matos médical. Etant donné qu’y’a qu’une seule d’nos « portes » qui mène à la rivière, j’me dirige vers celle-ci. Et j’vois enfin la délinquante, à quelques mètres en dehors du camp. « Hey, Princesse ! ». C’est comme ça que j’l’interpelle, avec ce p’tit surnom que j’lui donne depuis tant d’années. Et si, à l’infirmerie, l’autre nuit, il avait des reflets d’sentiments inavoués et inassumés, là, il est comme autrefois : juste d’la p’tite taquinerie. Bon, y’a p’têtre un peu d’fatigue aussi, mais ça peut n’pas être qu’par l’agacement d’notre situation, mais juste parce que j’ai rarement bien dormi, surtout sur Terre, en étant séparé d’O. et en ignorant où elle était, et comment elle allait ! Si j’ai pris soin d’utiliser c’surnom, en cet instant précis, c’est pas innocent (et ça, au moins, j’en ai conscience !) Y’a comme une p’tite envie d’ma part d’lui rappeler l’autre nuit. Un peu mesquin, j’en ai conscience, mais j’veux juste voir si elle a juste pas tout zappé (vive l’alcool !), et si elle en reste aussi marqué qu’moi, ou si elle s’en fout, tout simplement (voir pire : si elle regrette et préfère n’plus y penser !). Bref… Maintenant qu’j’ai l’attention d’la blonde (celle-ci, m’tournant l’dos, s’est enfin arrêtée en m’entendant !), j’continue à m’rapprocher d’elle, tout en parlant : « J’savais pas qu’tu comptais venir avec nous voir l’autre camp ! ». Et j’lui adresse un grand sourire railleur, une fois ma phrase terminée, une fois que j’lui fais enfin face, haussant un sourcil, à peine moqueur. Voyant qu’elle n’parait pas comprendre où j’veux en venir, j’précise : « La radio. Elle vient avec nous. Puisque tu l’as… », et sur ce, j’montre ses hanches, car c’est là que s’trouve la radio. (Et non, j’matais pas, mais planquer une radio, dans une poche, ça reste compliqué, à moins d’avoir une tonne de vêtements sur soi…. Pis après tout, dans une autre vie, la blonde m’a bien juste piqué une radio s’trouve par là-bas, sans vergogne, alors hein…) « T’es donc tellement triste de t’séparer d’moi qu’t’as décidé d’venir ? » J’vous l’avais dit : entre nous, ça n’a pas vraiment changé, on continue à s’provoquer, à s’chercher, pour n’importe quelle raison ! Et si j’affiche un p’tit sourire apparemment très fier d’moi, j’suis pourtant loin d’l’être : j’vous l’ai dis, cette situation, qui tourne en rond, commence à m’fatiguer. Quand les camps seront réunis, faudra que j’lui en parle, quand même. Rien qu’pour dire « STOP ! », afin qu’elle sache que ses p’tites expériences, ça m’amuse plus, qu’elle les mène avec moi. Qu’si elle veut s’distraire, y’a son mec (et tant pis pour elle s’il fait pas l’affaire !). Ou p’têtre que j’en parlerais pas, mais que j’continuerais juste comme maintenatn : n’aller la voir qu’quand c’est nécessaire, et surtout, éviter d’me retrouver seul avec elle (bon, OK, là, pour aujourd’hui, c’est mal barré, mais on peut pas faire des sans-fautes sans arrêt hein !) « Sinon, t’en as juste rien à cirer qu’on s’retrouve en danger d’mort en plein voyage, et qu’on soit dans l’incapacité d’demander des secours aux autres ! » Et alors qu’j’avance cet argument – pour le moins ironique et virulent – j’croise mes bras sur mon torse, jaugeant l’apprentie doc’ du regard. Jouant clairement sur sa corde sensible, elle qui s’plie tellement en 4 pour soigner les autres, quitte à s’mettre dans des situations impossibles (oh non, j’ai pas oublié son délire d’manger qu’une p’tite partie d’ses portions !). P’têtre que j’saute juste sur l’occasion, aussi, pour m’prendre la tête avec elle. M’disputer avec, au sujet d’la radio, au lieu d’la confronter réellement sur c’qui m’tracasse véritablement (enfin, d’manière inconsciente !). Allez savoir, moi-même, j’me comprends pas dès qu'il est question d'la Griffin !


 
Emi Burton
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