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flightless birds. (varian)

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Varian Standall


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Inclement Earth

MessageSujet: Re: flightless birds. (varian) Dim 30 Juil - 11:34

Il y a deux ans et deux mois.
« Plus vite Varian, plus vite ! » Aya lui donnait des coups de talons comme à un vulgaire poney et Varian se contenait avec brio. Avec la grounder sur le dos (qui était certes légère mais pesait le poids d'une fille d’une mètre soixante tout de même) ce n'était pas facile de courir à travers les bois. On aurait pu croire à un entraînement quelconque mais non, il s'agissait là d'une fuite. Parce que madame avait voulu jouer, elle avait perdu. « Il nous rattrape ! » Ok, l'animal était plus rapide. Et avec elle sur le dos, il n'irait jamais plus vite. Impossible. Il était épuisé, ces derniers jours avaient été éprouvant... Elle a la cheville probablement cassé. Tu pourrais la laisser là, et tu en aurais enfin fini avec elle... En temps normal, voilà ce qu'il aurait pensé. Mais là, c'était différent. Hors de question de laisser Aya se faire dévorer par cette chose mutante qu'il n'avait jamais vu dans les livres animaliers de sa sœur. Sauve là. C'était la seule phrase qui tournait en boucle dans sa tête. Sauve là, où c'est toi qui y passe dès que tu oseras poser un pieds dans ta maison. Il avait beau réfléchir, il ne voyait pas d’échappatoire possible. Ils étaient encore trop loin de Missi. Et grimper dans un arbre pour être hors de sa portée... il ne pouvait pas non plus. Quelque chose lui faucha les jambes et il s'étala de tout son long, entraînent sa maîtresse avec lui. Elle hurla, il l'imita presque aussitôt quand il vit la chose se rapprocher dangereusement. C'était un chien. Le premier qu'il voyait en toute une vie. Un de ces chiens qui avait du retourner à l'état sauvage, plus fort, plus gros et terriblement indompté. Il n'avait rien du chien tout mignon dont il avait rêvé fut un temps, étant enfant. Aya avait sortis son poignard et l'animal retroussa les babine. « Range ça ! Range ça ! » Il avait parlé en anglais sous le coup, mais il était sûr qu'Aya avait parfaitement compris. Elle lui jeta un regard mauvais sans faire un geste. Ils allaient se faire bouffer par un chien si elle s'entêtait. « Putain mais range ça ! Tu l'excites ! » Cette fois-ci il avait parlé dans sa langue. Lentement il s'était rapproché d'elle. Il ne devait rien lui arriver. Rien, elle était son unique chance de survie à Missi. À contre cœur elle posa son arme et l'animal sembla se détendre. « V-Varian... » C'était la première fois qu'il entendait sa voix trembler. Et contrairement à tout ce qu'il aurait pu penser, cela n'avait rien de réjouissant. Lui même était sur le point de craquer. Sept mois qu'il était sur cette terre maudite. Et la seule chose qui le maintenait en vie, c'était lui. Là-haut, quelque part sur l'Arche. S'il restait en vie, s'il obéissait à Aya c'était pour survivre, et pour lui. Le chien baissa la tête et il se risqua à porter une main sur son large front. « C'est bon. Il nous fera rien. » Enfin, il croyait. Quelques instants plus tard ils étaient de nouveaux seuls dans les bois et Aya lui agrippa l'épaule. « On y va Varian. » « Même pas un merci ? » « Jamais. Tu m'appartiens, c'est ton devoir. » Il regarda sa cheville enflée et la reprit sur son dos. Je ne t'appartiendrais jamais Aya. Je n'appartiens qu'à une seule personne, je lui ai promis.

Aujourd'hui.
Aya semblait satisfaite de l'idée (débile) de son amie. Cette Nei et elle n'étaient pas amie pour rien. L'autre était une vrai garce. Compter jusqu'à mille. Mille ! Il la regarda s'éloigner, bras dessus dessous avec sa meilleure amie. Harley était toujours les genoux à terre et lui... C'était trop compliqué. Il avait envie de se barrer. De revenir près d'Aya. Parce qu'avec lui... c'était terrible.

« Ne perd pas de temps. Compte. »

Il refusait de revenir sur ces paroles. Oui il l'avait vendu. Et alors ? C'était pour son bien. Pour leur bien. Il n'avait fais que dire la vérité en un sens. Sa vérité. Celle qui l'arrangeait bien. Tu te souviens de ce que tu lui avais dis sur l'Arche ? Qu'est-ce que pouvait vous arriver, hein ? Il ne reste plus rien de tes promesses Varian, plus rien. Est-ce que cela le rongeait ? Il n'en savait rien. Il ne savait même pas s'il devait ressentir quelque chose maintenant. Devait-il ? Devait-il être en colère ? Pleurer ? S'en vouloir à mort ? Il n'avait jamais été aussi perdu. Harley allait en prendre plein la figure. Et il essayait de ne pas y penser. En trois ans, c'était la première fois qu'ils se voyaient et pourtant leur maîtresses étaient amies. Peut-être était-il nouveau dans leur foyer mais dans tout les cas, il priait pour ne plus jamais le revoir après cette journée. C'était trop compliqué. Il préférait se souvenir de l'ancien Harley plutôt que de celui-là. Et toi Varian, qu'est-ce que tu vas faire hein ? Qu'est-ce que tu as réellement envie de faire ? La tuer. Tuer cette connasse. Juste pour voir son sourire suffisant disparaître à jamais. Mais il était incapable de tuer. Pas tout seul. Varian ne se salissait pas les mains. Il ne tuerait personne de ses mains. Il pouvait tendre des pièges, entraîner un accident... Ou faire ne sorte que la personne soit condamnée... La seule chose qui pouvait le faire dérailler, elle était sous ses yeux. Pourtant t'en as envie. Tu ne veux plus la voir comme ça, en train de le frapper. Tu veux ton ancien Harley. Et tant qu'elle existe, il ne reviendra jamais. Trouve de quoi le stimuler. Trouve comment faire disparaître Nei.

« On se vengera un jour, un jour... » murmura t-il tout bas.

Long time ago.
« Rien ne peut nous arriver ici. Enfin, hormis une panne de courant ou d'air potable... » Bon, en dehors de ces choses évidentes, un tas de trucs pouvait arriver. Comme le simple fait que leurs commerces respectifs coulent. Qu'ils se fassent condamner et envoyer dans l'espace. Mais ça il refusait d'y croire, il était sûr de lui, de son organisation. Les paroles d'Harley le rassuraient. C'était fou comme de simples petits mots pouvaient changer toute une vision, toute une vie. Quelque part il se sentait chanceux de l'avoir. Il n'était pas le petit ami commun dont rêvait les gens. Il était lui, il était unique. Et il aimait ça. « Tu viens à la fête de Cara ce soir ? Kimi y sera. Nous serons super nombreux, c'est l'occasion de s'éclater tous les trois, personne ne fait attention à rien là-bas. » Cara, ex camarade de classe réputé pour ses fêtes complètement déjantées et un poil illégales aussi. Mais les gardiens râlaient, mais ne disaient jamais rien de plus. Varian aimait pas les fêtes. Il n'avait jamais aimé ça. Mais Kimi avait envie de découvrir, alors il avait cédé.
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Harley Weise


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Inclement Earth

MessageSujet: Re: flightless birds. (varian) Lun 31 Juil - 22:43

dans le passé.
« Mmh techniquement parlant, une panne d'air pourrait suffire à rendre l'un de nous deux complètement débile pour toujours. » Harley se fendit d'un sourire moqueur qui tranchait sérieusement avec son air jusqu'à extrêmement sérieux et se pencha pour embrasser brièvement Varian, en effleurant à peine ses lèvre. « Mais c'est bon, j'ai ma réponse, tu as ta réponse, tout le monde est content. » L'art de rendre une conversation complètement ridicule. Mais je m'en fichais parce qu'effectivement, j'avais ma réponse. Avec un dialogue digne d'une parfaite romance, nous nous étions juré fidélité à mots couverts et loyauté à phrases réelles. Ça me convenait, Varian était mien et il ne me lâcherait pas. J'avais besoin de savoir que j'avais quelqu'un sur qui compter, quelqu'un qui ne me laisserait pas tomber. Maman était déjà partie, mon père m'aimait mais je savais qu'il n'était pas celui qui me défendrait. Varian le serait pour moi.

dans le présent.
« Compte, compte, compte... » Harley s'énerva brusquement et jeta un regard noir à Varian, un de ces regards dont il avait le secret autrefois et qui servait généralement d'ultime avertissement avant un recadrage dans les règles. Avec ce regard, il ressembla très furtivement et terriblement à l'ancien Harley, lui redonnant l'espace d'un instant ses expressions d'autrefois. Pendant un seconde, c'était le Harley de la station, l'intouchable, celui qui se la jouait bad boy, celui qui s'énervait en un instant, celui qui n'obéissait qu'à ses émotions sans jamais se servir de son cerveau. Et puis la flamme disparut à nouveau. Il était tellement fatigué de résister, de lutter contre les gens, contre les traîtres et contre les monstres… Varian appartenait aux trois catégories. Tu es un traître Varian, tu m'as trahi auprès de ta chère salope de maîtresse. Tu as flippé devant nos retrouvailles, tu m'as assommé pour je ne sais quelle raison puis tu as inventé un mensonge pour te débiner, quitte à me faire souffrir. Et pour cela, tu es un monstre. Seuls le monstres choisissent de faire souffrir quelqu'un qui a compté pour eux. Une bonne personne ne ferait pas ça. Non, une bonne personne viendrait en aide à ses amis. De quoi ? Si moi je te viens en aide ? Je… Tu es un traître et un monstre, moi je suis un traître et un lâche. Et un faible. À chacun ses démons. Mais nos belles promesses, nos jolis mots, qu'est-ce que tu en fais Varian ? Dis-moi, qu'est-ce que tu en fais ? Harley entreprit de compter sur ses doigts glacés en boucle, sans fin, dix par dix. Mille… Il n'avait pas compté au-delà de cinquante depuis trois ans. Mille paraissait si loin… À trois cent soixante-treize, il s'interrompit de nouveau. « Peut-être que tu te vengeras… Mais ce soir je vais avoir mal. » Encore ce ton de constatation. Il constatait qu'à cause de Varian, ce soir il aurait droit à une correction. Cinq cent douze, et des dizaines de comptages de doigts. « Je… Je ne comprends pas pourquoi tu m'as frappé. » Harley se frotta les yeux avec des gestes de gamin et reprit son comptage assidu mais lent. Il avait froid mais plus il irait vite et plus vite il aurait à rentrer. Certes à chaque minute qui passait, il retardait son retour. Et plus le retard augmentait et plus la punition serait sévère. Mais il avait peur alors il se débinait comme il pouvait. Sept cent soixante-dix-sept. Joli chiffre. « Moi je ne t'aurais pas frappé. » J'en avais honte, de ce Harley incapable de réfléchir, incapable de se mettre à la place d'autrui, incapable de sortir des propos cohérents. Je… Même ce Harley-là se rendait compte que ses phrases étaient contruites de manière enfantine mais il ne faisait pas exprès. Et puisil avait froid, faim et mal. Et malgré des années de silence, d'absence de relation, il était triste aussi. Triste de voir ce que Varian était devenu. Moi j'étais triste en tout cas. « Mille. »

dans le passé.
La fête de Cara… « Ok. Chiche de m'embrasser ce soir ? Au plus tard de la nuit, quand tout le monde sera défoncé. Pari tenu ? » C'était ça sortir avec Harley : c'était avoir un mec génial en privé, quelqu'un de surprenant, de gentil et de fidèle. Mais c'était aussi avoir un petit-ami constamment en train de mettre au défi, juste pour voir jusqu'où il pouvait aller. Ça le perdrait… Mais il était intouchable après tout. Je n'aimais pas les fêtes, je n'y avais pas ma place. Mais ces derniers temps, j'avais envie de tester des trucs, de repousser les limites de moi-même… à mes risques et périls, et ceux de Varian.
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Varian Standall


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Inclement Earth

MessageSujet: Re: flightless birds. (varian) Mar 1 Aoû - 0:45

Long time ago.
C'était tout lui ça. C'était quoi cette manie de toujours se mettre et le mettre au défi ? Mais il le lisait dans son regard, il était sérieux. Non, monsieur Weise ne faisait pas une blague. Bah merde, il était dos au mur. « Pari tenu. » Mais Varian n'aimait pas perdre et il aimait encore moins se défiler devant ses défis. C'était comme ça. Un gars trop fier, trop sur de lui. Et pourtant… Putain Varian mais tu ne vas jamais le faire… Même avec tous les gens complètement défoncés autour de toi… Imagine… Imagine qu'on vous voit ! Oui, imagine ! Pourquoi avait-il promis et relevé un défi qu'il se savait incapable de faire ?

Aujourd'hui.
Varian ne comptait pas. Il n'avait pas envie de compter, et voir Harley le faire lui suffisait amplement. Et puis d'abord, Aya ne lui en avait pas donné l'ordre. De temps en temps le brun s'interrompait, murmura quelque phrases qui, chacune à leur façon, avait le don de le culpabiliser un peu plus. Ou du moins, il espérait que ce sentiment gênant et grandissant en lui était de la culpabilité. Si non… Si  non cela ferait de lui un salaud sans cœur, un vrai monstre.

« Je sais, je sais tu ne l'aurais pas fais. »

Mais lui si, ils étaient différents, ils l'avaient toujours été malgré de nombreux points communs. C'était ce qui avait fait la force de leur couple fut un temps, toutes ces différences. Et rien que d'y repenser il avait froid dans le dos. Eux, ensemble. Aujourd'hui il peinait à s'imaginer les moments qu'ils avaient pu passer ensemble. Certes, ils étaient limpides dans son esprit pour les plus marquants mais à chaque fois le visage creux d'Harley s'affichait dans son esprit. Et gâchait tout. Mille. Enfin quand il donna la fin du décompte, Varian se sentit plus léger. Libre. Avec un peu de chance, il ne le recroiserait plus jamais. Il n'aurait plus à souffrir de sa présence. Et sa souffrance à lui, tu y penses ? Peu lui importait, Varian était égoïste. Lui d'abord avec ses proches, et Harley (en tout cas ce Harley) n'en faisait pas partit. Le retour lui partout long, trop silence, trop dérageant. Il avait des images horribles en tête de Nei battant encore et encore son esclave domestique. Il avait beau ne l'avoir vu que quelques minutes il imaginait sans peine son visage souriant devant le corps recroquevillé de son chien-chien, rigolant à s'en décoller les poumons ou hurlant les mots les plus fleuris de son vocabulaire. Quand il retrouva Aya il ne lui adressa même pas un regard. Quand il s'éloignèrent il ne s'assura par de ses arrières. Il ne se retourna pas pour voir une dernière fois le garçon dont il était tombé follement amoureux il y a trois ans. Il voulait définitivement l'oublier. Comme tout le reste. Oublier était l'option la plus simple pour éviter de souffrir.

Long time ago.
La fête de Cara était démente. Tout ce qu'il haïssait normalement. Mais cette fois-ci il avait même pu faire de la publicité discrètement pour son petit commerce illégale. Au fond, c'était une bonne couverture. Kimi semblait s'être amusée elle aussi. Vers la fi de soirée alors qu'une fille venait de vomir à deux centimètres de ses pieds, elle décréta qu'il était temps pour elle se retourner se coucher avant que toute la station soit alerté du grabuge. Varian salua sa sœur d'une bise sur le front et son regard parcourus rapidement la foule de zombie (oui, parce que danser de manière complètement désordonné avec des regards ailleurs donnaient l'air de zombie aux gens) à la rechercher de son petit ami. Son défi lui trottait toujours dans la tête, pour être plus qu'honnête, il l’agaçait même fortement. Perdre ou se défiler, ce n'était pas Varian. Alors quand il capta son regard il prit son courage à deux mains. Les gens sont ailleurs. Personne ne vous verra. Vous êtes nombreux. Vous ne serez pas les seuls, regarde… Un garçon lui écrasa le pied, trop occupé à bouffer le visage de sa prétendante du soir et il le repoussa d'un geste vif. Aller Varian, c'est pas si compliqué. Six mètres. Cinq mètres. Quatre mètres. Tu peux le faire. Personne n'en saura rien. Personne ne te calcule ici. La musique était si forte, ses tympans allaient finir broyé. Et les éclairages lui donnaient mal à la tête. Trois mètres. Deux mètres. Un mètre. Il était juste là. Il posa une main sur son épaule, l'interrompant dans sa danse (ou quelque chose comme ça) et prit son inspiration. Une main, deux mains sur ses joues et il fondit sur ses lèvres. Quelque part ce baiser avait quelque chose d'excitant, de nouveau, d'inédit. Il avait fermé les yeux, ne se souciant plus de rien. Il avait fait le vide autour de lui. Exit les mecs bourrés, les nanas collantes, la musique nulle et bruyant. Il n'y avait qu'eux en ce moment précis. Une main dans ses cheveux, une autre autour de sa taille. Juste Varian qui embrassait Harley comme jamais, comme il avait toujours rêvé de le faire, les joues en feu, le corps entier épris d'un désir complètement différent. Et puis, dur retour à la réalité. Ses lèvres quittèrent les siennes avec regret, il tenait toujours son visage entre ses mains, le souffle court, complètement irrégulier. Complètement chamboulé. « Je tiens toujours mes promesses Harley. »
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