AccueilAccueil  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Des personnages de la S5 sont jouables (Merci de ne pas prendre un perso de la série non répertorié dans les PV [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron 179893249 )
Si IE est momentanément inaccessible : pas de panique ! Deux liens d'infos à connaître : Twitter ou Facebook [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron 179893249
Pour les nouveaux personnages :20Tcs bonus seront offerts à la validation (chez les Delinquents, Arkers et Moskiums) [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron 3207243747
Le Deal du moment : -15%
Ventilateur Rowenta VU5640F0 TURBO SILENCE EXTREME
Voir le deal
75.99 €

Partagez|

[24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Raven Reyes
❝ ☭ Sexy Mécano ☭ ❞
Raven Reyes



Messages :
66
Date d'inscription :
08/03/2020
Ft :
Ϟ Lindsey Morgan Ϟ
Crédits :
Ϟ pikpik (av)
Ϟ crackintime (s)
Ϟ tumblr (gifs)
Ϟ varian/lydie (badge)
[24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron Vide
MessageSujet: [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron EmptyMer 11 Mar - 16:48

La chrono:
 

No Time To DieAaron & RavenLa vie ne devrait pas se résumer à une simple question de survie. Combien de fois ai-je entendu cette phrase en quelques mois ? Je ne saurais même plus les compter.
Toute ma vie n'a été que souffrances et survie, et mon arrivée sur Terre n'a pas changé grand chose. Je pensais pourtant qu'une fois arrivée à destination, j'aurais enfin le droit de tout oublier et de vivre. Mais je m'étais bien trompée, depuis le début. Ce n'était pas faute d'avoir essayé, mais rien ne s'était passé comme prévu : la capture de Finn, le plan pour aider les captifs du Mont Weather.. Je n'avais fait que fuir, encore et encore, sans jamais m'arrêter. Et maintenant, je ne pouvais plus fuir. Ma jambe n'était plus fonctionnelle, j'étais condamnée à rester bloquée au même endroit. Incapable de me débrouiller par moi-même. Handicapée. Alors, je m'étais renfermée sur moi-même, refusant toute forme d'approche, et même Finn n'avait pas eu un simple mot depuis des jours. Je voulais me persuader que c'était mieux pour nous deux : il ne souffrirait pas de me voir déprimer et m'enfermer dans ma bulle.
Oh, j'avais l'habitude maintenant. Depuis son arrestation, tout est allé de travers, et je me suis habituée à vivre de cette manière, écartée des autres, renfermée, seule. Cette blessure n'a fait que me ramener dans mes mauvais travers, j'en suis bien consciente, seulement, je n'ai ni la force ni l'envie de changer ça. L'optimisme que j'avais gagné ces derniers mois, celui d'avoir enfin une vie normale, commençait doucement à s'effriter entre mes mains, me narguant et riant de ma faiblesse, et je ne cessais de me dire que ma mère avait eu raison de m’appeler Raven. Après tout, cet oiseau était bien un signe de mauvais présage, de chaos, de malheur. J'étais comme lui et désormais, ma jambe me le rappellerait tous les jours.

Mon regard se posa sur l'exosquelette qui l'entourait ainsi que sur les bandages qu'on pouvait apercevoir à travers le tissu de mon pantalon. La structure métallique que m'avait fabriqué Wick tenait le coup et m'aidait à marcher (même si j'avais encore besoin de mes béquilles pour me déplacer correctement), mais je savais que ce ne serait que temporaire. La douleur que je ressentais lorsque je posais le pied était insoutenable. Je ne l'avais dis à personne, parce que j'avais de nouvelles responsabilités en tant que Conseillère, et qu'on avait toujours besoin de moi quelque part pour que je répare ceci ou cela ou que je jette un coup d’œil à un Rover. Malheureusement, ma jambe m'empêchait de faire tout ce que je faisais avant, et Sinclair a donc décidé d'alléger un peu mes tâches, chose pour laquelle j'ai râlé, mais bien entendu, il ne m'a pas écouté. Alors, le plus souvent, incapable de faire la moindre chose sans avoir la tête qui tourne à cause de la douleur, j'étais dehors, assise sur un tronc d'arbre, à regarder les autres travailler. Je les enviais, parce que je m'ennuyais et que je détestais par-dessus tout rester immobile à ne rien faire, mais les médecins de la Colonie avaient été clairs avec moi : pas d'efforts physiques trop intenses où les sutures risqueraient de lâcher et la blessure pourrait s'aggraver.
Ce n'était pas du tout dans mon tempérament de regarder les autres faire, et je détestais être dans un tel état d'impuissance. Je ne comprenais pas pourquoi c'était à moi que cela arrivait. Je méritais peut-être une punition pour avoir comploté contre le Conseil de l'Arche, mais certainement pas de perdre ma jambe. J'en voulais à Murphy d'ailleurs, parce que c'était en partie de sa faute. Je n'avais pas revu Lincoln depuis l'accident, mais dans un sens, ça m'arrangeait, je n'avais pas envie qu'il me plaigne et s'excuse encore une fois. Tout le monde autour de moi était désolé, mais ça ne changeait rien, ce n'était pas de leur faute, et leurs excuses ne me rendraient pas ma jambe, alors je les haïssais pour cette raison : s'excuser pour tout, sans raison, leur façon de me dire qu'ils comprenaient... Et je haïssais aussi cette lueur de pitié et de compassion que je voyais dans leurs yeux. Ils ne pouvaient pas comprendre ce que ça faisait, et ils ne comprendraient jamais, parce qu'ils n'étaient pas à ma place.

Comme tous les jours depuis que j'étais revenue du Mont Weather, j'avais passé ma journée dehors, assise à même le sol, adossée à mon tronc, à regarder les gens passer et discuter, sourire pour rien, travailler dans la bonne humeur. Quelques larmes avaient même finies par couler le long de mes joues. Je les avais senties, mais je n'avais rien fait pour les chasser, parce que je n'avais même pas la force de le faire. Mon regard suivait le trajet du soleil depuis un petit moment maintenant lorsqu'une carrure imposante vint me faire de l'ombre. J'haussais un sourcil et relevais ma vision vers la dite personne, un peu hébétée (il faut dire que les médicaments que je prenais en cachette ne me faisaient pas que du bien). Je fronçais les sourcils, peinant à reconnaître qui se tenait devant moi : j'étais éblouie par le soleil qui se couchait doucement et laissait apparaître de belles lumières dorées sur Cérès et la vision en contre-jour ne m'aidait pas. C'est lorsque la silhouette s'accroupit devant moi que je le reconnus. Aaron. Il n'avait pas l'air d'être dans son assiette non plus. Je forçais un petit sourire et tapotais l'herbe à ma gauche pour qu'il s'asseye à côté de moi puis je reportais mon regard sur les Archéens, silencieuse.

Oh, ça ne faisait pas longtemps que nous nous connaissions, mais avoir comploté dans le dos du Conseil sur l'Arche nous a rapproché un peu plus vite que ce que j'aurais pensé. Et puis y'avais pas à dire, on s'entendait bien. Je savais que je pouvais compter sur lui si besoin et inversement, même si nous ne nous l'avions jamais dit à voix haute. C'était naturel, un peu étrange certes, mais naturel et normal. Et je l'appréciais, parce qu'il était sympa, et qu'il ne cherchait pas la merde. Et puis, il n'y avait pas que notre mésaventure sur l'Arche, il y avait aussi le voyage pour aller sur Terre, qui m'avait plus secouée que ce que je voulais bien avouer, les quelques jours que nous avions passés en "tête à tête" après notre arrivée et qui nous avait encore plus soudés. Et puis il y a aussi eu le plan contre le Mont Weather. Toute une série d'épopée qui nous ont rapproché plus vite que je ne l'aurais pensé. Et là, juste en le voyant, je sais qu'il ne va pas bien.

Le silence est installé depuis plusieurs minutes et je finis par pousser un soupire avant de tourner la tête vers lui et de l'examiner en silence. De profondes cernes, une tête de dépressif.. Je sais ce qu'il a, ce n'est un secret pour personne que sa copine est morte des suites de son accouchement. La nouvelle a vite fait le tour de Cérès et j'ai été mise au courant assez rapidement. Pourtant, je ne suis pas allée le voir, sachant pertinemment qu'il ne me dirait rien. J'avais fini par le cerner à force de passer autant de temps avec lui. S'il était là maintenant, c'est qu'il avait envie de se confier, alors, je me préparais à l'entendre. Je me redressais légèrement et grimaçais lorsque ma jambe frotta contre la terre puis posais une main dessus pour la tapoter légèrement avant de lâcher un grognement mécontent. Finalement, je tournais à nouveau la tête vers lui après avoir contemplé ma jambe durant de longues et lui offris un sourire contrit. « T'as une sale gueule. » lui lançais-je pour démarrer notre conversation avant de frissonner légèrement, autant à cause de la douleur qu'à cause du froid qui commençait à se ressentir.

Finalement, la Terre était passée d'un rêve à un véritable cauchemars. Il faisait froid, il y avait des dangers partout, il fallait sans cesse être vigilant au risque de se faire tuer par un Grounder mal intentionné... En conclusion, je détestais la Terre (autant pour ces raisons que parce qu'elle m'avait pris ma jambe), et je crois que ça n'irait pas en s'arrangeant.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Aaron Burton
❝ Admin ❞
Aaron Burton



Messages :
476
Date d'inscription :
23/05/2017
Ft :
T. James
Crédits :
Pikpik (vava) / Sign' icons groupes spécial IE : Lydie ♥️
[24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron Vide
MessageSujet: Re: [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron [24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron EmptyJeu 26 Mar - 22:13

Now you'll never see me cry, there's just no time to die
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Raven et Aaron
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Vous connaissez aussi, vous, cette cruelle sensation que plus les jours passent et plus les mauvaises nouvelles ou autres emmerdes s'accumulent et s'entassent ? Cette sensation de passer d'un moment de joie rare et précieuse à des journées d'une obscurité qui paraît sans fin ? Moi, je suis en plein dedans. Et si je peux vous dire une chose, c'est que peu importe comment ou même quand on va bien pouvoir finir par surmonter tout ça, les choses ne seront plus jamais comme avant. C'est un constat. Un peu amer, mais pourtant bien réel de ce qu'est la vie. Une existence qui n'amène qu'à passer d'une émotion à une autre. Parfois en un claquement de doigts ou, avec de la chance, en quelques fractions de secondes. Enfin, de la chance. Tout est relatif, hein. Si j'ouvrais les yeux sur ma situation actuelle, je pourrai bien avouer qu'il y a quelques lueurs ensoleillées dans cette vie dénuée de tout sens. Une petite lueur au prénom de Desmond. Bon, d'accord. Mes premières nuits comme père désormais.. seul (bon sang, qu'est-ce que j'ai horreur de me définir ainsi !) ne sont clairement pas de tout repos. Je ne les avais même pas imaginer comme ça, en fait. Mais, plus à partager ces réveils nocturnes au côté de Macy. Sauf que.. Bah. Elle n'est plus là. Mais, c'est quand on est aussi bas que je le suis qu'on peut compter sur de vrais amis. Comme Bellamy, qui joue son rôle de parrain à merveille. Clarke aussi, elle l'a avec elle très souvent quand on doit bosser un peu avec le Blake. Et bien d'autres encore. J'aurai voulu que Macy voit à quel point on a misé sur les bonnes personnes pour remplir ces rôles de parrain et de marraine. Des rôles qui leur vont bien, à nos deux meilleurs amis. Forcément, je me demande comment auraient pu être les choses si Macy était toujours là. On aurait été à quatre, pas qu'à trois. Ça aussi, c'est plutôt triste, non ? Donc non, ce n'est pas ce que je m'imaginais. Et pourtant, il n'y a aucun autre choix que d'avancer. Aussi douloureux soit le moindre pas à faire en avant.

En tant que « jeune papa », je m'étais attendu, depuis que j'ai appris pour la grossesse de Macy, à avoir des cernes presque du matin au soir. Inutile de dire qu'il n'y a rien de plus vrai tant elles sont présentes et marquées. Mais, heureusement que Desmond est là, en fait. Je garderai un peu d'elle près de moi. Comme déjà dit, ceux qui ont connus Macy peuvent reconnaître certains traits de cette brune au caractère plus que trempé sur son fils. Enfin, notre fils. J'ai du mal à me faire à un tel « job » en fait, ayant pleinement conscience qu'il va être à plein temps et ce, pour de nombreuses années. Je ne sais pas comment on va bien pouvoir faire pour s'en sortir. On n'a pourtant plus le choix. Cela ne fait que quelques jours depuis que Macy est partie, et pourtant j'ai cette sensation qui laisse deux opposés se confronter. Cela ne fait que quelques jours, et pourtant c'est un peu comme si cela ne date que d'hier. Cela fait déjà quelques jours, ce qui prend des airs de longs temps passés. Tout est contrasté dans la vie, et j'en ai pleinement conscience, plus que jamais. Tout peut être remis en jeu. Quelle cruauté.. A croire qu'avec mon cher frère de cœur, on va pouvoir se créer le club des poisseux vu qu'il a lui aussi perdu une brune, même si ça date un peu plus que moi. Frères jusqu'au bout, que voulez-vous.

Heureusement, on ne manque pas de boulot. Se rendre -et se sentir- utile est quand même un luxe dans une situation comme la mienne, j'en ai pleinement conscience. Avec Bellamy, on n'a clairement pas chômer aujourd'hui encore. Desmond, lui, a passé l'après-midi avec la blonde. Et c'est en retournant vers cette carcasse de ferraille pour retrouver mon fils, qu'une silhouette bien connue se matérialise dans mon champ de vision. Ah, la Reyes.. On en a vécu des choses en quelques mois ! Un plan foireux nous réunissant pour rejoindre la Terre, une arrivée un peu.. explosive, suivit de très près par l'épisode du Mont Weather. Forcément, ce genre d'événements amènent à tenter de connaître un peu plus ses compagnons d'infortune. Non pas qu'on ne s'était jamais croisés dans les couloirs de l'Arche bien avant ça, mais disons qu'il y avait tellement de monde là-haut qu'il était impossible d'être pote avec tout le monde. A la voir, elle n'a pas l'air au meilleur de sa forme. J'en soupire doucement, avant de m'avancer vers elle. A croire qu'elle est perdue dans son petit monde, tardant à me cerner visiblement, alors que je finis par m'accroupir devant la brune. Ses traits tirés, fatigués et ses yeux rougis ne font aucun doute sur son état d'esprit. Elle finit par me sourire. Ce qui est déjà un bon point, alors que je me laisse glisser à ses côtés face à son invitation. Sans doute a-t-elle besoin d'une oreille attentive, ce qui ne me dérange pas, au contraire. Cela me permettrait de mettre mes propres problèmes de côté, au moins l'espace d'un instant. Regardant devant moi et cette agitation de fin de journée, j'en viens à replier l'une de mes jambes avant de passer l'un de mes bras autour. Le soupire de Raven ne m'échappe pas. J'en souris doucement, baissant la tête pour mettre en poussière un brin d'herbe de mon autre main. Ce n'est qu'avec sa manifestation de colère que je finis par tourner la tête vers elle sans me départir de mon léger sourire qui se veut.. compatissant ? « T'as une sale gueule. » Son observation m'arrache un petit rire. Pas aux éclats, pas joyeux évidemment. Je finis par lancer ce reste de brin d'herbe de côté, l'ayant assez maltraité pour aujourd'hui. La franchise de la brune est quelque chose que j'ai vite appris à connaître, et qui m'amuse assez en général. « Visiblement, on est deux dans ce cas. » que je lui glisse, laissant à entendre un brin d'humour dans ces quelques mots. Et dire ça, ça m'évite de mettre les pieds dans le plat, à coup de questions du type « ça va ? » ou encore « la forme aujourd'hui ? ». Mon regard dérive alors jusqu'à sa jambe. Évidemment, je suis bien au courant de sa mésaventure qui lui coûte au quotidien, mais mon inquiétude quand à son état finit par se manifester. « Rassure-moi juste un peu, t'as trouvé de quoi sourire au moins cinq fois aujourd'hui ? » Une façon détournée, pour moi, de voir si la Reyes va un peu « mieux » que depuis la dernière fois qu'on a pris le temps de parler un peu. Un jour où je lui ai conseillé de trouver des raisons, à la con sans doute pour certaines, de cerner un peu de bon, un peu de positif dans sa petite vie. Ça me paraît assez important, bien que foutrement compliqué. J'en suis la preuve vivante, ces derniers jours. « Des p'tits ragots  croustillants du jour à partager ? » que je finis par ajouter, optant pour un sourire un peu plus marqué avant de reporter mon regard devant moi et un petit groupe qui semble en pleine effervescence. En quel honneur par contre ? Aucune idée.

camo©️015

_________________

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

I'm so close to saying 'fuck it' and giving up,
but one has to hang on and keep smiling
(c)LUCKYRED.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas

[24/09/2482] Now you'll never see me cry, there's just no time to die Ϟ Aaron

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Inclement Earth :: Place au jeu ... :: Trikru :: Cérès (l'Arche sur Terre)-