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[21/09/2482] A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron

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Aaron Burton
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MessageSujet: [21/09/2482] A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron [21/09/2482]    A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron EmptyJeu 19 Mar - 20:21

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A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again.
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Jamais je n'aurai cru vivre cela un jour. Jamais je n'aurai cru que ça allait nous arriver. Et pourtant.. Me voilà avec la casquette de père, mais sans elle. Il dort à poing fermé, ce petit Desmond. Sans même se douter que sa mère ne pourra plus jamais le prendre dans ses bras. Il devra grandir, privé de cet amour maternel et même si je n'y suis pour rien, je m'en veux. Je m'en veux, parce que j'aurai du faire quelque chose. Quoi, je n'en sais rien. Alors qu'on devait vivre une journée inoubliable, hier, avec Macy, elle l'est devenue ça, c'est sur. Mais, d'une toute autre saveur que je ne l’imaginais pourtant. Inoubliable d'une façon dont j'aurai voulu pourtant que cela n'arrive jamais. Comme quoi. Les choses finissent toujours par échapper à tout contrôle et devenir plus sombres sans qu'on ne s'y attende. Macy n'a certes pas vécu une grossesse de rêve, entre son déni de grossesse encore là-haut, sur l'Arche. Et ces quelques mois plus compliqués encore, à son arrivée sur Terre. Je n'étais même pas avec elle lorsqu'elle a pris place dans cette foutue navette. A croire que je n'ai jamais pu être là, au bon endroit et au bon moment, pour toutes les personnes qui comptent pour moi. Que ce soit elle ou même Bellamy, je n'ai pas l'impression de gérer tout ça comme je le devrai. C'est bien pour cela que je veux être quelqu'un de, je ne sais pas comment le dire.. Meilleur ? Que ce soit pour ce tout petit garçon, qui a le même sourire que sa mère et la même façon de serrer le poing quand il semble contrarié, comme pour le Blake. Et bien d'autres personnes pouvant traîner dans les environs.

Autant le dire de suite, je n'ai pas dormi de la nuit. C'était juste impossible et pas qu'à cause de la présence d'un nouveau-né près de moi, mais bien à cause d'une absence qui me paraît toujours encore insurmontable en ce moment-même. Il était assez tôt ce matin lorsqu'une tête blonde est venue me trouver, bien qu'elle aussi n'a pas semblé avoir fermé l’œil de la nuit. Et pour cause : si moi, j'ai perdu la mère de mon fils, Clarke, elle, a perdu sa meilleure amie. Une triste peine qu'on partage douloureusement. Elle a donc pris le petit avec elle une bonne partie de la matinée, m'ayant rapidement fait comprendre qu'on (Desmond et moi) allait pouvoir compter sur elle tout comme mon frère de cœur, d'ailleurs et que j'avais bien besoin de me reposer un peu. De toute façon, avec Macy, on s'était toujours dit qu'elle, elle voulait que sa meilleure amie ait une place de choix dans la vie de ce petit gars, et moi de même avec Bellamy. Même pas besoin de leur demander d'être là pour lui, ils étaient les premiers à le devenir. J'en ai profité pour faire un peu de rangement. Croisant ici et là quelques unes de ses affaires que je n'ai même pas le cœur de les déplacer. Un peu comme si cela me berçait dans l'illusion qu'elle ne tardera pas à venir, avec son énergie décoiffante toute particulière et qui lui est si propre. Alors que je sais, au fond de moi, que cela ne sera plus jamais le cas. Je l'ai vu et sentie s'étendre dans mes bras, alors que j'ai couru comme jamais pour la retrouver. Rien ne présageait un accouchement, hier. Et pourtant.. Personne n'a rien pu faire pour elle. Je garderai toujours en mémoire son sourire, si faible et si rempli d'amour maternel lorsqu'elle a pu l'avoir contre elle. Rien que l'espace de quelques petites heures. Sans doute avait-elle compris qu'elle n'allait pas avoir la chance de le voir grandir pour être restée si calme, si reposée.. Depuis qu'elle est partie, je ne peux pas m'empêcher de me demander ce que j'ai bien pu faire pour mériter un tel acharnement, faisant ainsi de l'un des plus beaux jours de ma vie être l'un des pires.

Ma main posée sur le collier de Macy, que je lui ai offert il y a des années de ça et qu'elle ne quittait jamais, sous aucun prétexte, mon regard dérive vers ce petit homme qui n'a rien demandé pour être ainsi privé de sa mère si rapidement dans sa si petite vie.  Sans faire de bruit, je me rapproche de son petit lit à barreaux. Comment est-ce que je suis censé faire, maintenant ? Est-ce que je serai assez fort pour nous deux ? Je n'en sais encore rien. Tout est encore à reconstruire par dessus les cendres de ce futur bien plus joyeux que je nous imaginais pourtant. Sans le réveiller, je me penche au-dessus de lui pour pouvoir enrouler autour de l'un des barreaux ce fameux collier. Comme si cela allait lui permettre d'avoir un peu d'elle, un peu de sa mère près de lui. Tout en me redressant, je passe ma main sur mon visage aux joues qui « piquent un peu » comme le disait si bien Macy, alors que mes yeux doivent être rouges de ces larmes que je m'interdis depuis hier. Tellement de choses ont changé en si peu de temps. Être ici, dans ces appartements d'un Phoenix d'un ancien temps, là où vivait Macy depuis toute petite, ce n'est franchement pas une sensation agréable. Pourtant, je n'ai pas le choix. Impossible de sortir de cette carcasse pour le moment. Il fait si froid dehors. Rester entre ces murs de ferraille est la meilleure façon de le garder au chaud. Mais, c'est loin d'être agréable.

Ce n'est qu'en entendant ce petit Desmond s'éveiller en douceur que mon regard se focalise sur lui à nouveau. Je vais même jusqu'à le prendre -un peu maladroitement- dans mes bras. Dire que je comptais sur Macy, pour apprendre avec elle, à ses côtés, comment me comporter comme un père et le devenir. Et c'est aussi ça, qui me fait peur. Ne pas savoir quoi faire, comment réagir face à un si petit bébé. Surtout que je dois le garder avec moi, ici. Pour le tenir loin de l'aile médicale, grouillant de tous ces malades. Bref. C'est compliqué. « J'sais pas trop comment on va s'en sortir, p'tit gars.. » que je lui glisse, à voix basse, tout en le gardant contre moi. Paraît que c'est important pour lui. Il n'y a qu'en entendant frapper doucement à la porte que je me tourne, sans brusquerie, juste à temps pour la voir s'ouvrir sur un Blake. « Oh bah.. Ton sauveur arrive ! » Bah quoi, il gère déjà plus que moi avec les gamins ! Et je n'en rougis même pas à le dire, parce que c'est bien vrai. Bellamy a une longueur d'avance sur moi, c'est comme ça. Tout le monde n'a pas eu à gérer une petite sœur après tout.

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Bellamy Blake
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[21/09/2482]    A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron Vide
MessageSujet: Re: [21/09/2482] A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron [21/09/2482]    A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron EmptyDim 5 Avr - 21:19

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"If we're a hundred feet beneath the deepest sea, or at the mercy of the tide. No matter where we are, whether your near or far, I'll be forever on your side. (Forever on your side -Imaginary Future ft. Kina Grannis ) [BELL ET AARON]" Forever on your side - Imaginary Future ft Kina Grannis

En quittant enfin l’bunker, j’pensais qu’les choses iraient mieux pour tout l’monde. Bon, y’avait encore des soucis en attente, mais c’était sensé surtout être du registre politique qu’humain, si on peut dire. Régler quelques détails sur les traités d’paix conclus récemment entre 3 peuples. Des trucs à vous donner mal au crâne, mais c’est tout. Alors, clairement, rien n’pouvait nous préparer à c’qui s’est passé hier… Pourtant, j’dois avouer que j’ai depuis toujours tendance à m’préparer au pire, parce que…. Bon, bah, principalement, j’ai connu qu’ça, des emmerdes qui succédaient à d’autres emmerdes. Mais la plupart du temps, c’était parce que j’sis originaire d’Walden, alias le secteur donc ceux qui peuvent aider, en ont rien à cirer ! En toute franchise, imaginer qu’un drame puisse entendre Macy, une des enfants chérie d’Phoenix, ça m’est jamais venu à l’esprit ! La Wayland a toujours fait partie d’ceux qu’ont la chance d’avoir quasi tout l’monde au p’tit soin pour elle, et un accès complet à la médecine ! Sauf que la Terre change apparemment la donne, puisqu’on a pas tout l’matos qu’on avait autrefois… Alors des emmerdes peuvent surgir sans qu’on y fasse vraiment gaffe… Et voilà comment Aaron est devenu père tout en perdant sa nana. Et comme ma propre nana a perdue sa meilleure amie de toujours. Ouais, c’est trop cool, ça fait d’une pierre deux coups, et j’me retrouve donc à chercher comment réconforter deux des personnes qui comptent le plus dans ma vie. Si ça, c’est pas trop bien !

J’ai passé quelques heures avec Clarke, qui avait décidé d’jouer la nounou, pour soulager un peu Aaron. En d’autres circonstances, j’en aurai eu un large sourire, car la Griffin est loin d’être super douée avec les p’tits, on l’devine aisément ! Ouaip, j’cache pas que si les circonstances avaient été toutes autres, j’l’aurai charrié, la blondinette. Plus que je n’l’ai fait, j’veux dire. Car bon, j’ai pas pu m’en empêcher, et puis, c’était une infime tentative d’la réconforter. Il aurait p’têtre été plus efficace que j’l’a prenne dans mes bras, mais si on veut qu’notre relation reste cachée, s’afficher en public est loin d’être l’idée du siècle… Puis j’ai dû suivre ma p’tite routine mise en place depuis que j’suis arrivé à Cérès, et j’ai donc été marcher un peu avec Charlotte, en guise d’exercice de rééducation. Et pour pas changer, la gosse m’a demandé pourquoi j’refusais d’utiliser l’régénérateur pour m’guérir plus vite. J’ai dû lui répéter, pour la dernière fois j’espère, que j’préférais qu’on garde c’genre de médoc’ pour des blessures nettement plus dangereuses qu’la mienne. Surtout qu’on va possiblement pas pouvoir en refaire d’autres, ou pas avant un long moment, ça va dépendre de l’état du matos nécessaire à en faire d’autres… ou d’la capacité qu’on a pour trouver sur Terre, des éléments qu’on a pu finir par perdre dans l’Espace… Par contre, j’lui fais savoir qu’j’ai pris la décision d’utiliser un peu de régénérateur, mais en dose très réduite par rapport à c’qu’il faut en général. Juste de quoi accélérer ma guérison, mais pas suffisamment pour qu’tout soit rétabli dans la minute. Charlotte n’a pas été la seule à insister pour que j’prenne le régénérateur, alors au bout d’un moment, j’ai fini par m’plier à cette idée. Bon, OK, pas d’la manière dont ils l’auraient sans doute souhaité, mais on va dire qu’c’est mieux que rien, m’connaissant. J’ai donc été faire un crochet à l’infirmerie après notre p’tite balade : comme ça, c’est chose faite. Et maintenant, bah… J’morfle, car c’est loin d’être une sinécure, d’se prendre un tel truc… J’ai p’têtre pas gagné au change en acceptant d’prendre ce truc, car j’vais avoir mal un moment à cause de ça, puis à cause du temps qu’ça va mettre le reste du processus naturel de guérison !

C’est en claudicant avec ma béquille, que j’me rends maintenant auprès d’Aaron. Normalement, Clarke lui a ramené Desmond, il y a un p’tit moment déjà, à son père. Le Burton a posé ses valises dans l’ancien appart’ de sa nana. Et c’est bien la 1ère fois que j’y mets les pieds ! « Oh bah.. Ton sauveur arrive ! », m’accueille mon meilleur pote, après que j’ai toqué à la porte pour indiquer mon arrivée. « Ouais, j’vais le sauver d’un grand balourd maladroit, apparemment ! », m’amusé-je d’un ton taquin, m’approchant du duo père-fils, pour -tout en douceur - repositionner plus correctement les bras d’Aaron, autour du p’tit. Ca s’voit qu’Aaron est pas habitué à porter un nouveau-né, c’malheureux n’avait pas vraiment pensé à soutenir correctement sa tête. « J’ai ramené 2-3 bricoles pour l’minus ! » ajouté-je bien rapidement après, m’débarrassant du sac à dos que j’portais jusqu’à présent (dans mon dos, bande de gros malins !). Enfin, j’me retrouve qu’avec une bretelle accrochée à moi, et ouvre l’sac, désormais devant moi, avec ma main n’ayant pas à rester sur ma béquille. J’ai glissé dedans d’quoi nourrir le p’tit pour quelques jours (c’est que ça mange, ces bêtes-là ! Et on sait encore fabriquer du lait en poudre, même s’il est pas dingue ! P’têtre qu’un jour, Desmond aura droit à du vrai lait, si nos voisins Grounders sont OK à nous en échanger un peu !). Y’a aussi des couches (lavables. Et ouais, dans l’Espace, on pouvait pas trop faire la fine bouche et s’amuser à jeter du linge alors qu’il était si précieux !). Et pour terminer, y’a le seul truc que j’sors du sac, pour refermer celui-ci et l’déposer sur la table basse. Qu’est-ce que j’ai sorti ? Une p’tite peluche, que j’ai troqué dans l’bunker. En vu d’l’offrir au fils du Burton. Idéalement, j’aurai aimé qu’ça s’fasse dans d’meilleures circonstances, mais bon, la vie est malheureusement imprévisible… « Elle est toute propre, j’l’ai lavé dans l’bunker ! », précisé-je, en souriant, histoire de rassurer le jeune père. Et oui, c’est bien volontairement que j’évite de parler d’Macy. J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire hier, à Aaron, sur l’sujet. Après, s’il veut en reparler, bien sûr, j’suis présent, mais pour l’instant, bah… puis d’toute façon, en de telles situations, on dit jamais rien d’bien dingues, c’est toujours des banalités plates à s’étouffer sous des mots plus fades les uns qu’les autres. Aaron sait l’essentiel : j’suis là pour lui, hier comme aujourd’hui ou encore demain. Par contre, un truc que j’peux pas garder plus longtemps pour moi : « Tu… Tu comptes rester ici ? » demandé-je avec une p’tite moue inquiète. J’suis pas sûr qu’ça soit l’idée la plus géniale qui soit, pour Aaron, d’rester là où vivait sa nana. J’comprends parfaitement qu’il n’éprouve pour autant pas l’besoin d’aller ailleurs et de se « couper » autant d’elle. Mais vivre ici, j’suis pas convaincu que ça l’aide, à terme, à aller d’l’avant. J’en parle d’expérience, en quelque sorte : après qu’ma mère ait été envoyé à la dérivé, j’ai continué à résider dans notre appartement. Au fantôme d’mon géniteur s’est ainsi ajouté celui d’ma mère, réhaussé par l’absence bien trop douloureuse, d’ma frangine… Ma poigne se serre un peu plus fortement contre ma béquille, sous un contre-coup douloureux du régénérateur que j’ai pris un peu plus tôt. J’l’ai dit : ça n’est pas une partie d’plaisir, même à p’tite dose. Et en plus, c’est un lent processus… Mais c’est un mal nécessaire, ça m’permettra d’guérir un peu plus vite qu’naturellement, et comme ça, bah… J’pourrais candidater pour retourner à la Garde, et n’pas avoir l’impression de n’y être qu’un poids et non une véritable aide… Surtout qu’bon, y’a une certaine blondinette qui songe méchamment à être dans l’Conseil, alors j’ai une raison supplémentaire d’vouloir protéger les miens….


Emi Burton

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Would you help me to find a new way? Would you guide me through all this again? Don't let me slip away, I need you here 'till the very end so stay here with me. There's so much love in you're smile when I look at your face and I'm here to stay. You're my escape so tell me you'll be right here with me. Hearing your voice is like hearing an angel sing through the good and bad and all in between. You're the one I want and the one I need. I won't make you turn away. So come with me and never look back. After all that we've been through you are still by my side and I'm grateful you're there and I, I love you.
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[21/09/2482] A best friend is someone who makes you laugh even when you think you’ll never smile again | Bellaron

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