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[03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre.

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Bellamy Blake
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MessageSujet: [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre. [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou  on leur fait la guerre. EmptyMer 3 Fév - 12:30

La chrono :
 

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Circuler à Cérès est une vraie corvée, maintenant. Bon, OK, j’avoue : c’est p’têtre uniquement dans ma tête, en fait. Mais j’ai l’impression d’pas pouvoir faire un pas, sans m’attirer des regards et quelques murmures – qui paraissent plus désapprobateurs qu’approbateurs ! – qui suivent ma route. Faut dire que depuis quelques heures, j’dois être parmi les sujets d’conversations préférés d’mes concitoyens, alors… Ceci explique cela hein ! Et nan, n’croyez pas que j’ai chopé la grosse tête, en m’imaginant occuper quelques conversations ! Mais comme y’a quelques jours, Clarke et moi avons officialisé notre statut d’couple en nous rendant en tant qu’tel, au marché de Yrne (si j’me trompe pas d’nom !), l'jour même de son ouverture ! Et ça a fait pas mal de remous, étant plus ou moins bien pris, par nos comparses (et par ceux qu’en ont entendus parler par les témoins…) ! Donc, clairement, ça papote, autour de moi…. Et j’préfère éviter d’faire trop attention à c’qu’ils racontent, ça m’énerverait bien vite sinon, j’le crains…

Estimant que j’avais jeté suffisamment de regards noirs pour la journée – même si on n’est qu’en milieu de matinée ! – j’profite d’ma pause (la vie d’Garde, c’est pas aussi cool qu’on l’prétend !), pour aller m’détendre un peu, à l’extérieur de Cérès. Et j’saute sur l’occasion d’avoir à présent une chienne (ma p’tite Artémis !), pour que cette balade en solo paraisse moins suspecte : faut bien que j’lui dégourdisse les papattes, à cette boule de poils, quand même ! Comme d’hab’, j’suis stupéfait d’la facilité avec laquelle Arté obéit à mes directives : y’a pas à dire, son dresseur a fait un boulot monstre ! Bon, ça m’fait toujours bizarre d’avoir à dire quelques mots en langue Native (pour « communiquer » avec elle !), mais on s’y fait ! Ainsi qu’à chaque balade, j’ai pas vraiment de points de chute préétabli par avance. J’fais suivant mon envie du moment, pis j’mets ça à profit afin d’bien connaître les lieux. C’est ici, après tout, que j’vais vivre un p’tit moment, même si j’ai la ferme intention d’rapidement retourner dans l’camp des 100. J’compte pas démissionner, pas plus que j’envisage de plus respecter les contraintes liées à mes fonctions. Mais j’me vois juste mal vivre en permanence à Cérès, j’sais que tout bientôt, j’aurais la sensation d’étouffer, même si j’vis pas vraiment dans Cérès, mais à l’extérieur de la maudite carcasse de la Colonie. S’il faut protéger Cérès, et tout particulièrement l’Conseil, faut pas pour autant délaisser l’camp des 100. Pis franchement, si O songe à retourner là-bas, faut pas compter sur moi pour n’pas en faire de même. Et n’vous méprenez pas, j’envisage pas non plus d’la fliquer hein, c’est juste que dans la mesure du possible, j’préfère vivre au plus près d’elle – et aussi au plus loin des ruines de c’qu’a abrité autrefois notre « vie » (qui tenait plus du calvaire, si vous voulez mon avis !).

Arrivé à ce qui semble être une clairière, Arté m’fait comprendre qu’il est temps pour moi d’arrêter de tergiverser, afin d’jouer un peu avec elle. Chose que je n’tarde pas à faire, lui lançant un de ses jouets que j’avais amené avec nous. Avec elle, pas d’risque d’pas le revoir : elle est douée pour le retrouver, tout comme elle sait m’le redonner afin que j’puisse le lui relancer ! Cependant, plusieurs minutes après notre arrivée ici, voilà qu’Arté, au lieu d’revenir vers moi avec son jouet entre ses crocs, préfère continuer devant elle, m’tournant le dos pour ça. J’fronce les sourcils, sur mes gardes, particulièrement parce qu’y’a récemment eu des pertes pour notre camp : certains des nôtres ont visiblement fait de mauvaises rencontres, avec la faune locale… Pour autant, à en croire la queue d’Arté qui s’agite joyeusement, c’est pas une menace qu’a attiré son attention. J’la suis, intrigué – et toujours sur mes gardes : on s’refait pas, mieux vaut être trop prudent qu’pas assez ! – pour finalement voir une silhouette bien familière, occupée à la caresser. « Octavia ! T’es toute seule ? ». Si j’étais clairement content d’la voir par ici, mon instinct protecteur a vite refait surface, comme ma question l’atteste. Comme j’vous l’ai dit : ça craint, dans les parages ! Et j’ai sincèrement pas envie qu’ma frangine s’retrouve dans des situations périlleuses !

Si seulement j’savais qu’notre rencontre ferait des étincelles…. Car elle en fera… Des étincelles comme y’en a même jamais eu entre nous… Mais… P’têtre que c’est nécessaire, afin qu’notre relation voit ses fondations changer pour quelque chose d’moins lourd qu’ça peut l’être en c’moment !

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MessageSujet: Re: [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre. [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou  on leur fait la guerre. EmptyDim 7 Fév - 23:22

On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime.

Octavia avait besoin de prendre l'air. Quitter un peu les clôtures de Cérès, aller s'aérer. Et puis, son plan initial ayant été coupé à la racine, elle se disait qu'elle pourrait en profiter pour aller faire quelques courses. Ces derniers temps, elle avait passé beaucoup d'heures à s'occuper des enfants à Cérès... ou observer les débilités d'un certain idiot, oubliant totalement de vérifier ses stocks. Malheureusement, elle commençait à être dangereusement près d'une quantité bien maigre et elle n'aimait pas ça. Lorsque Murphy la surveillait, elle avait bien du mal à trouver de l'espace pour partir à sa cueillette et avait eu bien des difficultés à gérer l'idée de ne plus avoir de plantes somnifères sous la main. Elle n'avait pas envie de réitérer l'expérience de sitôt. Elle en avait trop besoin et à force, la consommation quasi-quotidienne de la plante commençait à montrer une certaine toxicité. Les cauchemars étaient pires quand elle avait trop de jours sans en consommer et elle se sentait, le lendemain, comme une mort-vivante, ayant tout le mal du monde à donner le change. Elle avait même été obligée, il y a trois jours, de prétendre avoir pris une cuite phénoménale lors d'une fête secrète pour justifier son incapacité à s'occuper des enfants.

Elle était globalement toujours épuisée. Sa nuit avec Jasper remontait à loin maintenant et son accident d'hier avait remplacé les images douces par d'horribles cauchemars supplémentaires. Jusqu'à la veille, elle arrivait à s'accrocher à la vision de leur nuit dans ce petit cocon sous les étoiles, songeant simplement à la chaleur du jeune homme contre elle et à sa promesse d'être là pour elle. Même s'il avait réitéré cette promesse la veille, l'accoutumance aux plantes faisait son travail, empêchant Octavia de s'assommer totalement, faisant de cet idiot une nouvelle addition à ses rêves les plus brutaux. Un corps de plus emplissant sa tête, du sang en plus sur ses mains.

Elle avait vraiment besoin de prendre l'air et réellement besoin de re-remplir ses stocks. Elle profita donc d'un moment d’inattention de la garde pour prendre un trou dans la clôture et s'éloigner dans la forêt. Cela faisait toujours bien rire Octavia, à quel point il était facile d'entrer et sortir du camp. Cet endroit était un vrai... !Zut... ce machin comestible à trou qui existait dans l'ancien monde là... Bref ! En même temps, quand on voyait à quel point une boite de conserve dans l'espace était défectueuse, laissant couler l'oxygène en dehors du vaisseau sans qu'ils ne puissent le réparer, il n'était pas bien étonnant que sur Terre, les barricades ressemblent à des passoires. À croire que l'humanité avait perdu de son intelligence à force de bronzer sous les radiations solaires.

Après quelques minutes de quête dans ses coins préférés, la brune fourra quelques bouquets de plantes dans sa sacoche, assez contente de constater qu'elle n'allait pas tomber en rade aussi rapidement. Elle maudissait cependant toujours ses cotes de lui faire mal, surtout alors qu'elle avait cumulé un tel effort. S'accroupir, se pencher pour couper, se tordre pour mettre les plantes dans sa sacoche, se redresser, recommencer encore et encore et encore... Il ne fallu même pas vingt minutes pour que cela devienne vraiment douloureux et elle songea que la fatigue ne devait pas aider.

C'est ce moment, alors qu'elle était à genoux par terre, que choisit une boule de poil familière pour se faire entendre. Et merde ! Artémis voulait dire Bellamy... ou Clarke... et elle n'avait clairement pas envie de les voir. Ni l'un, ni l'autre. Encore moins les deux. Pourtant, elle devait bien se redresser et apparaître devant la chienne et son propriétaire. Arté l'avait clairement entendu et même si elle ne courrait pas encore vers elle, elle le ferait bien vite. Octavia n'était pas stupide. Cette chienne arrivait à la retrouver partout dans le camp, quand elle n'était pas occupée à suivre Bellamy partout. Elle se redressa donc avec une grimace et fit les quelques pas qui lui permirent d'être à vu du chien, comme de son frère et s’accroupit à nouveau pour caresser la tête de l'animal en roucoulant « Salut toi ! Oh oui, tu es belle... »

Mais bien sûr, Bellamy brisa le moment avec une question de grand frère qui voulait se la jouer protecteur. Elle se redressa, feintant du mieux qu'elle pouvait l'absence de gêne, tout en s'accrochant à la lanière de son sac pour ne pas poser une main sur ses cotes. « Ouais ! », répondit-elle simplement, la voix neutre et le regard posé sur Arté plutôt que sur Bellamy. « Je voulais demander à Jasper de m'accompagner, mais Monty avait besoin de lui pour un truc... Et puis c'est sans doute plus sûr qu'il reste à l'intérieur du camp pendant quelques jours encore. » Quel truc ? Elle n'en savait rien. Elle espérait juste que ce n'était pas encore une de ces bêtises dont ils avaient le secret. Non. Elle ne voulait pas croire cela. Il lui avait promis de ne pas la laisser seule et elle le croyait vraiment.

Elle réalisa, quelques secondes trop tard, que parler de Jasper devant l'homme qui avait autrefois dédié sa vie à la protéger coûte que coûte n'était sans doute pas le meilleur des plans. Pas quand tout le monde avait entendu que la veille, il avait fait exploser une cuve dont il comptait se servir pour faire une distillerie clandestine et qu'une partie du camp avait délaissé les ragots concernant la princesse et le garde pour discuter de l'explosion de la sœur de ce dernier dans la medbay face à l'idiot. « J'étais en train de revenir vers Cérès. Il est temps de rentrer. »
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[03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou  on leur fait la guerre. Vide
MessageSujet: Re: [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre. [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou  on leur fait la guerre. EmptyDim 28 Fév - 11:23

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A mon plus grand désarroi, Octavia et moi ne parvenions qu’à nous voir bien peu, depuis un p’tit moment maintenant. Peu après mon retour, elle avait préféré s’installer dans la structure même de ce qu’était anciennement l’Arche. J’vais pas vous la faire à l’envers : ça m’avait foutu les boules, qu’elle accepte ce logement, plus encore sous prétexte qu’ça nous permettrait d’nous construire notre espace perso. J’comprenais et j’acceptais – en théorie – l’idée ! (D’autant plus que bon, moi, j’préfère crécher hors d’la carcasse de l’Arche, parce que j’tiens pas à y remettre les pieds à moins d’y être forcé. Et elle, elle a pu être logé à l’intérieur. Là où fait plus chaud. Donc, c’est mieux pour elle ! Sincèrement, si ça n’tenait qu’à moi, j’encouragerai Charlotte à suivre son exemple !). Mais pour en revenir à notre conversation : à dire vrai, ça faisait un p’tit moment que j’avais commencé à y réfléchir. Déjà, quand j’étais à Boudalankru, même si j’crevais d’trouille à la simple idée d’plus jamais revoir la frangine. Ca avait pris en ampleur, quand j’avais enfin pu la retrouver. Là, j’l’avais vu vivre avec les autres, et tenter d’se faire sa place. Ca avait fini d’me convaincre. Mais entre savoir c’qu’il serait bon de faire, et pouvoir vraiment l’faire, bah, y’a un pas qu’j’avoue, j’étais pas forcément prêt à franchir en c’moment. Mais en voyant qu’ça venait d’O, j’avais pas pu refuser – et d’toute façon, sous quel prétexte aurais-je seulement pu refuser ? Par contre, la période était mal choisie, dans l’sens où… Bah, j’avais pas mal d’choses à faire, depuis que j’avais repris mon poste à la Garde. L’danger qui nous encercle est autrement plus grand qu’il ne l’était sur l’Arche. Et nos effectifs en ont pris un coup, entre ceux qui se sont sacrifiés pour grapiller un peu plus d’oxygène là-haut, ceux qu’ont pas été guidés par la chance pour se placer dans le bon recoin de la Colonie avant son arrivée au sol, et ceux qu’ont perdus la vie à cause de l’atterrissage… Le tri a été fait, et nous a privé de certains bons éléments, tout en nous en laissant certains dont on s’serait bien passé (Genre, mon « pote », l’enflure de Bennett !). Tout ça, ça fait qu’y’a du taf, pour les Gardes. Car faut veiller à l’harmonie au sein du campement, mais aussi assurer la sécurité face aux dangers externes, tout en filant divers coups d’main pour les tâches du quotidien (comme escorter des gens, pour aller chercher des ressources, à l’extérieur !). Donc, clairement, j’chôme pas, depuis qu’j’ai repris l’taf. J’chôme tellement pas que c’est à peine si j’vois vraiment ma frangine, mais aussi Charlotte, Murphy, ou même Clarke…. (Et c’est aussi parce qu’la Griffin est également pas mal occupée, qu’on a gardé plus longtemps qu’prévu initialement, l’secret sur la tournure prise par notre relation !). Franchement, j’ai à peine le temps d’m’occuper d’Artémis : heureusement qu’Charlotte peut s’en occuper, quand j’suis dans l’incapacité d’amener la chienne avec moi ! Et vous vous en doutez bien : tout ça, ça fait qu’la « coupure » avec Octavia est assez violente. Même si j’m’arrange pour la voir aussi souvent qu’possible - oui, même plus souvent qu'Clarke car O sera toujours ma priorité n°1 ! -, malheureusement, dans les faits, ça représente pas grand-chose. On parvient assez difficilement à s’retrouver pour manger ensemble, principalement parce que j’ai pas vraiment d’heures fixes pour les repas, et qu’bien souvent, O mange donc avant que j’n’arrive à la rejoindre (foutus imprévus d’dernière minute, ou tâches trop longues à réaliser…) ! Et pourtant, contrairement à c’qu’on pourrait croire, j’fais d’mon mieux pour avoir du temps pour ma p’tite sœur (et oui, même contrairement à c’qu’Octavia pourrait croire, j’privilégie pas nécessairement la possibilité d’passer du temps avec Clarke, plutôt qu’avec elle !). Car si j’prends sur moi pour qu’on travaille sur notre lien afin d’le rendre moins « fort/protecteur », plus « fraternel », bah, c’est encore u peu difficile. Surtout qu’bon, j’sais qu’dans Cérès, comme dans l’camp des 100, y’a quelques p’tits zouaves, qu’ont pas forcément des idées brillantes, et que parmi eux, y’en a qui pourraient tenter d’inciter ma soeurette, à les suivre dans leurs délires ! (Et oui, là, j’pense clairement à des types comme Jasper, qu’a récemment fait des siennes, et qu’est visiblement assez proche d’ma sœur, d’après c’que j’ai pu voir sommairement à l’occasion, comme suite à c’qu’on a bien pu m’dire ! Non, n’allez pas imaginer que j’fasse espionner O, mais il arrive que quand j’la cherche, on m’dise qu’elle serait avec telle ou telle personne !). Donc ouais, en c’moment, c’est assez mouvementé, même si j’suis à mille lieux d’imaginer à quel point ça peut vraiment craindre, vu que l’Conseil garde secret la réalité derrière certains drames… Alors évidemment, qu’le hasard m’fasse croiser la route d’Octavia, ça m’fait plaisir ! « Ouais ! ». J’dois jouer carte sur table : j’sais pas si j’suis rassuré ou pas, d’entendre qu’elle soit venue ici en solo. Si j’ignore qu’des Natifs nous prennent pour cibles, j’sais parfaitement qu’y’a dans les parages, quelques sales bestioles, ou même des plantes bien plus dangereuses qu’on n’pourrait l’penser juste en les voyant !

« Je voulais demander à Jasper de m'accompagner, mais Monty avait besoin de lui pour un truc... Et puis c'est sans doute plus sûr qu'il reste à l'intérieur du camp pendant quelques jours encore. ». Un d’mes sourcils se hausse, lorsqu’elle mentionne mister Jordan. Il a fait parler d’lui, y’a un peu plus de 24h d’ça… Et sincèrement, si j’prends méchamment sur moi pour m’faire à l’idée qu’O puisse être proches de mecs, ça m’fait flipper sévèrement, qu’elle s’attache trop à un inconscient tel que lui… « Hum-hum… », est tout c’qui sort d’ma bouche, une vaine approbation à ses paroles, bien qu’on y perçoive une pointe de jugement, dû à une partie d’ses fréquentations. « J'étais en train de revenir vers Cérès. Il est temps de rentrer. ». Tendant la main pour caresser Arté qui s’est rapproché d’moi, je fixe la brunette qui m’fait face. « Tu devrais faire gaffe, ce Jasper est bien trop doué quand il est question d’s’attirer des emmerdes…. », dis-je, n’y allant clairement pas par 4 chemins, mais… que voulez-vous ? L’instinct du frangin hyper-protecteur est toujours en moi. « M’enfin, t’fais c’que tu veux, c’est que mon avis… », ajouté-je bien rapidement, sans lui laisser l’temps d’réagir. Disons que j’préfère profiter d’avoir croisé Octavia par hasard, pour lui filer un p’tit truc que j’lui ai acheté récemment. Et que j’ai depuis, toujours sur moi, pour lui donner, si j’parviens à la voir ! J’fouille donc la poche d’ma veste, pour en sortir assez laborieusement, une p’tite dague. Un fort bel objet, avec son p’tit étui, sur lequel j’ai fait graver une p’tite citation pour Octavia. Une de ses citations préférées, provenant de « L’Illiade ». Bon, OK, pour l’instant, ça ressemble pas à grand-chose, vu que c’est emballé dans un vieux prospectus, afin d’faire un effet « paquet cadeau » ! Remarquez, ça doit rappeler des souvenirs à O, c’était avec de tels moyens basiques, que j’emballais sommairement les divers p’tits cadeaux que j’lui faisais ! « Tiens, vu qu’on a enfin la chance de s’croiser, j’t’ai acheté ça, sur l’Marché ! ». Ok, p’têtre que là, j’viens d’jeter d’l’huile sur le feu. Non seulement en lui faisant savoir que j’appréciais guère le Jordan, qu’en lui parlant du Marché qu’à été l’théâtre d’la révélation d’mon dernier gros secret en date : Clarke et moi, sommes en couple ! Pourtant, croyez-moi, le 1er point mentionné part d’une bonne intention. Et l’2nd, bah, c’était juste un refus d’voir les autres foutre leur nez dans cette histoire, avec leurs conneries d’secteurs différents, notamment….


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MessageSujet: Re: [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre. [03/11/82] On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou  on leur fait la guerre. EmptyDim 28 Fév - 16:38

On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime.

Voir Bellamy était plus douloureux qu'elle ne l'aurait pensé. Cela lui faisait doublement mal alors. Parce qu'elle aimait son frère si intensément. Imaginer seulement qu'elle puisse un jour avoir une mauvaise relation avec elle était source de cauchemars, alors réaliser que dans la vraie vie, ils en arrivaient là... C'était vraiment douloureux. C'est pourquoi elle essayait de l'éviter au maximum. C'était comique, en un sens. Quand il était revenu et qu'elle avait essayé de passer le plus de temps possible avec lui, elle avait réellement eu le sentiment qu'il n'avait pas une seconde à lui accorder et que ses priorités étaient ailleurs. Alors elle avait arrêté de le chercher, arrêter de l'attendre et s'était rapproché de Jasper. Depuis, elle se sentait mal, chaque fois qu'il était question de Bellamy et de toute sa nouvelle vie qu'il avait sans elle, alors elle avait commencé à vraiment le fuir et comme s'il l'avait senti, son aîné avait commencé à la chercher, à tout faire pour passer du temps avec elle, à vouloir être à nouveau proche d'elle. Elle se souvenait de vieilles histoires que lui racontait sa mère et son frère, combien elle riait des histoires à la « fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis », les trouvant stupides, tous ces gens incapables de simplement passer du temps avec la personne qu'ils aiment. Aujourd'hui, elle était complètement dedans. Elle aurait pu rire d'elle-même.

Bien évidemment, même si elle voulait simplement partir et couper court à la discussion, Bellamy ne put s'empêcher de faire un commentaire sur Jasper. Elle se figea, posant un regard sur son frère, essayant de ne pas laisser la colère l'envahir. Oui, il était un idiot se fourrant dans des ennuis improbables. Elle le savait. Mais il était « son » idiot. Et surtout, il était le garçon qui prenait soin d'elle actuellement. Il l'aidait à passer bien des cap, la comprenait, comprenait ses cauchemars et ses doutes. Et le pire de tout, c'était qu'il essayait de l'aider dans sa relation avec son frère. Il n'enfonçait jamais Bellamy, essayant plutôt de lui faire regarder la situation d'une autre façon, plus favorable à l’aîné Blake. Le fait que lui, entre tous, émette des doutes sur le bien fondé de sa relation avec Jasper la mettait en colère. Elle ne savait pas vraiment à quel moment elle avait commencé à penser à Jasper comme « son », ni même si elle avait réellement le droit d'y penser ainsi, mais tant pis. Elle appréciait beaucoup le garçon. Il lui faisait énormément de bien et elle s'en fichait de ce que pensaient les autres (même son frère). Après tout, ils disaient bien de viles horreurs sur elle aussi.

Ne voulant pas entrer dans un conflit stérile avec son frère, Octavia ne dit rien, se contentant de serrer les dents, prête à reprendre sa route, car même s'il assurait qu'elle pouvait bien faire ce qu'elle voulait, elle sentait tout le jugement de leur amitié à travers ses mots. Il l'intercepta de nouveau, cependant, lui donnant un paquet mal emballé. Pour d'autres (peut-être pour sa princesse adorée), ce type de papier cadeau fait de déchets aurait sans doute été au mieux mignon de pauvreté, au pire complètement mauvais, mais pour Octavia, cela représentait le monde. Parce que même s'ils n'avaient rien, même s'ils n'avaient jamais eu que des déchets, Octavia considérait l'effort comme de l'or. Elle l'avait toujours fait. Sur l'Arche, ils n'avaient rien. Ils partageaient des demi-rations pour survivre, elle était vêtue des vêtements de sa mère et de son frère, des choses qu'ils ne mettaient plus, des tissus volés pour constituer ce qui pouvait à peu près ressembler à des vêtements. Elle n'avait rien. Que des choses qui ne manquerait à personne, pour que personne ne remarque que cela avait disparu. Alors n'importe quel cadeau était de l'or. Un emballage fait de déchet restait son or le plus précieux.

Pour une fois, cependant, elle ne sautait pas de joie. Elle aurait voulu le faire. Une part d'elle aurait voulu lui sauter au coup pour le remercier pour ce cadeau merveilleux (même si elle ne savait toujours pas ce que c'était), mais elle ne pouvait pas. D'abord physiquement, bien sûr. Elle avait trop mal pour sauter. Mais aussi parce qu'elle ne pouvait s'empêcher de ce dire que ce cadeau était une excuse. Une manière de se dédouaner de tout ce qui n'allait pas entre eux ces derniers jours. Le fait que le cadeau vienne du Marché, ce fameux marché où il avait révélé au monde entier qu'il vivait une « merveilleuse histoire d'amour » avec la princesse de l'Arche. Histoire qu'il avait légèrement réfuté pendant des semaines, chaque fois qu'elle mettait les pieds dans le plat avec lui. « Merci... », dit-elle, vraiment sincèrement, serrant malgré tout le paquet contre son cœur, les yeux un peu brillant. C'était son frère, merde. C'était Bellamy qui lui donnait un cadeau. Même si elle était en colère (et qu'elle n'allait pas l'ouvrir de suite pour marquer le coup, contrairement à d'ordinaire où elle dépliait soigneusement le papier avec application et excitation), cela restait quelque chose de précieux.

« A plus tard, Bellamy », dit-elle finalement, lui tournant le dos pour partir. Elle ne fit que deux pas, cependant, avant de se figer et de se retourner de nouveau face à Bellamy, son cadeau toujours en main. « Je tiens à lui... Jasper, je veux dire. » Il fallait qu'elle le dise. Elle reprochait à Bellamy de ne pas lui avoir dit pour lui et Clarke. Elle ne pouvait pas ne pas être un minimum honnête concernant le jeune homme, même si elle ne pouvait pas elle-même dire ce qu'ils étaient. « Je sais que c'est un idiot les trois-quarts du temps... Mais y a des jours, j'ai l'impression que c'est le seul à Cérès qui ne me considère pas comme indésirable... » Ce n'était pas réel, elle le savait. Il y avait Bellamy et Nathan qui l'appréciaient et voulait qu'elle reste. Charlotte n'avait rien contre elle et Murphy se foutait tout simplement de savoir ce qu'elle faisait, si elle trainait dans le coin ou non. La plupart des gens n'avaient juste pas d'avis sur elle. En fait, il l'avait surtout empêché de quitter Cérès plus tôt. Il ne l'avait pas su, mais un soir, elle avait tout organisé pour partir le lendemain matin. Elle avait son sac de près, son plan d'action et elle aurait quitté Cérès sans le dire à personne, rejoindre le camp des 100 ou partir seule s'ils ne voulaient pas la reprendre. Jasper était venu lui parler et à la fin de la soirée, elle n'avait plus eu envie de partir. Plus tout à fait. Pas assez pour passer à l'action, en tout cas. « Il est meilleur que tu ne le penses. »
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